Articles sur quelques recherches et méditations

Ces écrits sont le fruit de ma propre expérience, de mes recherches, des enseignements que j'ai moi même reçus et aussi des résultats de certaines thérapies appliquées dans mon cabinet.

Je n'ai aucunement la prétention d'affirmer que ces textes reflètent une quelconque Vérité. Car la Vérité est relative et propre à chacun.

Ce qui est vrai pour l'un ne le sera pas pour l'autre.

Libre donc à chacun de percevoir ces mots tels qu'il aura envie de les percevoir.

Je ne suis pas philosophe ou écrivaine, je suis juste moi et j'ai simplement envie de partager ce qui m'a aidé à me sentir mieux et ce qui en a aidé d'autres.

Je vous souhaite donc une bonne lecture.

 

COMMENT SORTIR DE NOS CONDITIONNEMENTS SEXUELS, FINANCIERS, RELATIONNELS ? - 23 septembre 2015

Observez bien ce qu'il se passe en ce moment.

Nous sommes tous en train de faire sauter nos anciens fonctionnements sur lesquels nous nous sommes construits depuis la cours de récré.

Voir même bien avant notre naissance.

 

Pourquoi selon vous, quand s'en suit une immense prise de conscience qui nous mène à une puissante libération, nous enchaînons ensuite vers une problématique qui nous pousse une nouvelle fois vers nos retranchements ?

C'est d'autant plus fort qu'on a cette sensation, par rapport à d'habitude qu'on n'a pas le temps de souffler mais surtout que nous sentons comme une forme d'injustice profonde qui remonte de la nuit des temps.

Un truc incompréhensible pour lequel, là, maintenant, après avoir tout essayé avec nos anciens systèmes de fonctionnements, rien ne fonctionne !

Alors quoi ? A côté de quoi sommes nous passés ?

Pourquoi l'Univers s'acharne autan t?

A notre niveau de conscience bien sûr, nous nous demandons mais qu'ai je donc fait pour en arriver là ?

Moi qui aie ou qui "hais" l'impression d'avoir compris, d'avoir fait le plus gros du travail !!?

C'est quoi le plus gros du travail ?

Divorcer ? S'aimer enfin ? Avoir trouver l'Amour de notre vie ? Pardonner ? Aimer son sexe ? Accepter de gagner de l'argent ? Savoir dire non ? Lâcher le guerrier, la guerrière ? Ou accueillir enfin notre masculin ?

 

Alors oui ! On en a tous passé des caps énormes dans nos vies.

Pour autant, qu'est-ce qui nous empêche de jouir pleinement de ces Sacrées prises de consciences ?

De ces accouchements que nous n'avons pas encore réussis vraiment à faire dans la pleine jouissance orgasmique ?

Nous sommes fatigués en ce moment n'est-ce pas ?

Parce que nous dépensons une énergie incroyable pour nous dépêtrer d'une situation dans laquelle finalement nous nous sommes toujours de plus en plus enlisés.

Car concrètement, nous avions cette conviction de nous en être sortis. Sauf que ça fait l'effet du "j'ai gagné ma bataille contre moi-même, je suis donc prêt à démarrer ma nouvelle vie" mais si je démarre cette nouvelle vie avec exactement les mêmes conditionnements et fonctionnement ancestraux, on recommence donc une autre histoire mais de la même façon qu'avant.

Pas dans le même état d'esprit puisqu'on a évolué mais on retombe direct dans de vieux travers.

Et c'est d'autant plus violent qu'on nous fait bien comprendre que là, on ne va pas mettre 20 ans pour s'en sortir mais que c'est MAINTENANT qu'il faut le faire. C'est MAINTENANT qu'il faut changer nos croyances, nos paradigmes, nos trames de survie.

Mais on a aujourd'hui cette force de savoir que nous ne sommes plus obligés de le faire seuls.

 

Nous pensions avoir laissé derrière nous cette énergie de guerrier et de guerrière.

Nous avons en effet, laissé les armes mais cette énergie est enkystée dans nos cellules.

Pourquoi ?

Parce que nous avons été opprimés, violés, humiliés, sacrifiés, battus, torturés avec une injustice profonde.

Et que même si au fil de chacune de nos vies, nous réussissons petit à petit à nous sortir de cette violence, elle nous poursuit dans les méandres de notre esprit.

Et pour survivre à cette forme d'évolution humaine, nous n'avons pas pu faire autrement que de nous relever et de nous battre jusqu'au bout et de nous protéger ensuite envers et contre tout.

Mais nous sentons que cette violence n'a pu lieu d'être en nous.

Car nous avons compris que la plus grande puissance est celle d'accueillir l'abandon de toutes nos croyances grâce auxquelles nous avons toujours réussis à nous défendre et à nous relever.

Nous sommes au seuil de cette certitude que nous ressentons dans nos cellules. Alors que nous commençons à l'accueillir, le monde autour de nous, nous donne la sensation de ne pas avoir compris et nous pousse inconsciemment à nous ramener vers nos anciens fonctionnements.

Alors, des résidus de colère, de haine, de souffrance physique ou psychique nous envahissent.

Le corps ne suit plus.

Nos finances non plus.

Notre énergie s'essouffle.

Alors qu'on croyait renaître !

Mais n'avons nous pas simplement oublié de mourir avant cette ultime étape de renaissance !!!!???

On s'acharne à respirer sous la terre !

On s'accroche à vouloir toujours résister !

On a peur de laisser derrière nous TOUT CA !!!!

Alors oui ! On AIME ! On s'AIME ! On s'autorise à ETRE AIME ! A se respecter ! ENFIN !

 

Mais ce que je vois et ressens, ce qui me pousse encore à me réveiller à 3h30 au milieu de la nuit pour écrire tout ça, c'est parce qu'on a tout compris mais on n'a rien compris aussi.

On n'est plus des guerriers mais on s'acharne à le rester car nous avons gardé une énergie de victime.

On se croit ancré et enraciné mais nos racines ne sont pas celles de la terre, mais celles de nos croyances.

Alors plus on croit en la cause du juste en faisant circuler cette énergie en nous, plus on anime une énergie puissante de guerrier. Une énergie de feu qui nous brûle et que nous gaspillons à vouloir éteindre en soufflant dessus comme si on se disait "chuuuut!!! Brûle en silence !".

Le corps ne suit plus. On crame !

On se sent pourtant puissant et avec des ressources énergétiques incroyables mais ça ne suffit plus.

Pourquoi ?

Parce qu'on a toujours peur de mourir.

De laisser cette partie de nous derrière soi et donc de poser réellement qui nous devons être aujourd'hui et maintenant.

Je lis en chacun de nous cette "bonté" de coeur si puissante qu'elle nous dévore et nous consume car nous étions avant tout des êtres aimant avant de nous battre l'un contre l'autre de n'importe quelle façon que ce soit et de nous détruire.

Alors, on est toujours en train de se donner de bonnes raisons pour justifier nos actions et réactions quand il s'agit de laisser derrière soi quelque chose qui nous liait intimement à l'autre, aux autres, à cet ancien MOI.

 

On piétine. Au lieu d'avancer.

Mourir, c'est accepter de TOUT laisser.

C'est plus que de tourner une page, c'est accepter de ne plus respirer plutôt que de s'essouffler.

C'est donc arrêter de dire des "oui" incertains ou des "peut-être" qui ne nous positionnent pas clairement vis à vis de nos interlocuteurs qui finissent par nous envahir car si nous leur laissons l'espace pour ça, croyez le, ils le prendront et nous mettront à terre d'une façon ou d'une autre.

On se laisse coloniser par amour ou par peur de mourir.

 

La global systema (cet art martial russe) par exemple (puisqu'on en parle de plus en plus) symbolise bien cette forme de processus.

L'idée n'est pas de lutter tout le temps, ni de dépenser une énergie incroyable à trouver des solutions, des armes, des chemins détournés, l'idée est de s'abandonner complètement face à la puissance destructrice mais en gardant cette force d'ancrage, de positionnement clair et lucide face à l'autre. Ca passe par le corps. Car oui, on donne l'impression de tout lâcher mais tout notre être est en présence.

Ca passe par un recentrage qui réunit toutes les parties de nous-mêmes.

En une fraction de seconde, on meurt, on s'abandonne à la terre pour retrouver le souffle nouveau et se positionner réellement face à l'autre ou face à l'événement avec une puissance qui n'a rien à voir avec celle du guerrier mais juste avec celle de l'ETRE. Car on NAIT tout simplement à cette minute même qui suit celle de la mort.

Résister, c'est aller droit au mur.

Alors mes amis, pour ces histoires d'argent que je viens de comprendre pour moi-même également, je pense que nous devons réellement faire le point de ce à quoi nous sommes encore attachés.

Une maison autour de laquelle on a construit une partie de nos vies, de nos amours, de nos espoirs et croyances...

Croyez vous qu'on peut simplement s'en défaire, s'en débarrasser comme s'il ne s'était rien passé?

La maison et toutes ses énergies qui gravitent autour ne sont pas prêtes à ça car elles sont toujours connectées à chacun de vous.

Le masculin (le père), le féminin (la mère) et le fruit de cet union si puissant, l'enfant.

Que pense l'enfant de tout ça?

Car on sous-estime sa puissance sacrée.

Est-il prêt à tout laisser?

Et est-ce que chacun des deux adultes est réellement prêt à laisser mourir cette partie de leur vie ?

Car sous prétexte qu'on s'est aimé et qu'il y a un enfant entre les deux, on s'autorise à s'accrocher à d'anciens fonctionnement comme si on voulait décoller en montgolfière sans détacher la nacelle du sol.

 

Les vidéos de Michaël Brown sur notre quête perpétuelle de l'orgasme m'a fait comprendre en effet ce fonctionnement que nous avons tous à toujours vouloir atteindre un but sans vivre pleinement l'expérience. On se projette directement d'un point A au point C sans passer par le B.

On oublie d'être dans l'instant et de vivre le grand voyage.

On naît en souffrant et on essaie de connaître la libération liée à la puissance de l'orgasme sans apprendre à connaître son corps, sans l'apprivoiser, sans regarder cette souffrance et lui parler, sans vivre l'expérience à deux, sans se faire confiance...

Dans la vie, dans cette vie, on trime pour accéder à notre orgasme comme Brown le dit clairement. Notre rêve ultime.

Car on sent cette puissance qui nous envahit.

Mais on ne peut y arriver en sautant les étapes.

Le canal est celui du corps, de l'enracinement, du recentrage, de l'exploration dans un état d'esprit d'abandon et d'ouverture absolue.

Expérimenter sa souffrance pour mieux s'en détacher.

Mais je pense que nous devons absolument accepter de mourir.

Comme quand cette sensation d'orgasme monte et nous envahit.

Si on résiste, ça nous consume, si on explose, ça nous détruit.

Alors que si on vit le voyage de cet orgasme du début, jusqu'à la fin, on n'est pas obligé de rester bloqué au point A ou de sauter directement au point C.

On jouit de l'instant jusqu'à ce qu'il pénètre chacune de nos cellules.

Jusqu'à ce que la souffrance ne soit plus souffrance car on accepte de mourir. De sauter de la falaise car on se fait confiance et on fait confiance à celui ou ceux qui nous accompagnent jusqu'au bout de l'expérience à travers le corps.

L'orgasme ne doit pas être un instant de survie qui explose mais un instant vécu pleinement.

L'orgasme n'est pas une libération mais une exploration de l'être.

C'est pareil pour dans la vie.

Ca passe par quelque chose qu'on fait vivre en soi, qu'on nourrit et qu'on accepte de laisser mourir.


Vidéos de Mickaël Brown : 

1/ https://www.youtube.com/watch?v=vUkQiIR52LA

2/ https://www.youtube.com/watch?v=H4RPGYV08d0


Vidéo de Darpan : Mourir à soi

https://www.youtube.com/watch?v=Ke9WOznd2fM

ACCUEILLIR CE QUI N'EST PLUS POUR VIVRE PLEINEMENT CE QUI EST - 16 septembre 2015

Je pense que tant qu'on reste pollué par nos vieilles relations (celles qu'inconsciemment on nourrit encore), on ne reconstruira de relation sereine. Déjà, nous ne verrons pas ce qui s'offrira à nous tellement nos filtres émotionnels nous aveugleront.

La plus importante est bien sûr celle de nos parents.

C'est engrammé dans nos cellules. On reproduit alors ce qu'on veut fuir.

Cela nourrit une colère inconsciente.

Cette colère qu'on étouffe parce que pour nous AIMER, c'est ne pas déranger et respecter nos aînés.

Ou parfois on "lutte contre" alors qu'on peut juste se détacher de l'expérience de nos parents. Pas simple ! Car n'oublions pas qu'être parents, c'est tout un Art! Que ce soit pour nous comme pour eux avec leurs propres parents.

D'ailleurs, cela me mène à parler de ce lien père-mère qui nous lie encore quand on se sépare.

Pendant des années, on se construit sur la relation au lieu de se construire individuellement. Et le lien est d'autant plus fort quand les enfants naissent. Les espaces pour soi diminuent pour se laisser envahir par les espaces "famille" légitimes mais dont la symphonie devient quinquophonie parce ce que chacun oubliant petit à petit son authenticité par sacrifice dissimulé, tout ne devient que mensonge et on finit par consolider ces liens par peur de les défaire justement. Parce que petit à petit on sent que la relation s'essouffle et nous manquons d'oxygène que nous allons chercher chez un autre humain prêt à éclairer cette partie de nous que nous avons ignorée.

N'oublions pas que la relation doit nous permettre d'ETRE pleinement et non de disparaître.

Et quand on prend le courage de se défaire de ce sur quoi on s'est construit durant tout ce temps, c'est une réelle déchirure.

Car nourrir un lien de souffrance, c'est quand même le rendre réel et vivant. C'est le rendre puissant tant on lui a laissé une part de nous.

Le couper, c'est avoir l'illusion de se couper de soi-même et on se sent vide et tellement seul.

L'idée est de déconstruire toutes nos croyances liées au couple de nos parents et de déconstruire celles de notre premier couple en tant que parents car nous n'étions qu'apprenti-parents.

Alors on fait de la place pour accueillir le vibrant en soi.

Et quand on se connecte enfin à nos propres vibrations et non plus à celles de l'autre en souffrance, on se connecte à la Réalité de ce qui EST. Et on VOIT ENFIN l'autre tel qu'il est à travers sa coloration et non plus à travers celle du couple. On peut alors commencer le deuil de ce qui n'a plus lieu d'être pour transformer la relation en douceur.

Et accepter également que l'autre puisse évoluer lui aussi.

Faire ce deuil, c'est prendre le risque en effet de perdre ses repères mais c'est aussi le risque de se donner l'opportunité de rencontrer celui ou celle qui va contaminer notre être par sa lumière et son amour.

Un amour qui va nous révéler.

C'est comme une petit bougie qui vient doucement explorer les petites parties de toi cachées et apeurées dont on a honte parfois, pour leur dire "venez, je vous vois, vous êtes tellement belles. Je vous respecte et je vous aime. Révélez vous. Réveillez vous et faisons l'amour. Jouissons de ce que nous nous dansons corps et âme."

C'est puissant. C'est doux à la fois. Ca répare, ça rassure, ça nous reconnecte à soi, au monde. C'est juste magique et magnifique.

Quand tu prends ce risque de te perdre avec cet autre, tu prends le risque aussi de t'ouvrir et de t'offrir.

Quand on a été habitué à se protéger, à se brider, à se blinder, c'est tellement difficile d'accepter de dévoiler sa fragilité.

Et c'est là qu'elle prend tout son sens.

Cette fragilité nourrit ta sensibilité et te fait voir bien au-delà de ce que tu imaginais. Tu vois en toi, en l'autre et en tout ce qui vit.

Tout devient fluide et clair comme une évidence.

Toutes ces parties de toi enfouies se réveillent et te révèlent à toi-même.

Et là, on prend réellement conscience du sens du mot Amour.


Voici une musique qui résonne avec ce que je viens d'écrire : https://www.youtube.com/watch?v=uqmrzLlmhTY

GRAND REPAS FAMILIAL AVEC TOUS MES MOI ! - 31 août 2015

Il était temps de comprendre ces sensations de montagnes russes émotionnelles.
C'était le bin's dans tout mon dedans et dans tout mon dehors je vous raconte même po !
Orgie alimentaire ! 
Mes intestins me détestent et mes fesses, bientôt aussi ! 
Mon grand MOI à moi s'est dit : STOP!
C'est quoi ça !!!????
Alors il a gueulé un peu histoire de remettre un peu d'ordre car d'habitude il contrôle tout !
Et ça roulait droit! Ah ah! Ben tiens !
Même mes fesses roulaient comme il fallait! Yeah! 
Nan mais là, ça déconnait.
Alors il a appelé tous mes petits moi amoureux qui faisaient du bruit dans la cave et dans le grenier de mon esprit.
Tu sais, y a le petit moi amoureux qui me lie à ma moman, celui tout bizarre pour mon popa, celui de mes amours d'ado dégoulinant, celui pour le père de ma fille qu'on croit qu'on va finir comme une princesse mais on finit comme Josiane Balasko dans nuit d'ivresse, celui pour ma fille, celui pour tous mes Ex, le Grand moi amoureux qui m'a aidé à me déconstruire (celui avec lequel on est forcément âme-soeur), celui pour sa famille, celui de ses ancêtres et le tout dernier, le Grand moi amoureux qui nous aide à se reconstruire... Ben ouai, celui qui débarque de nulle part et qui te dit "bah laisse moi t'aider à porter cette pierre là, fais moi confiance, tout ira bien!". 
Le grand moi amoureux trop cool quoi !
Enfin, pour voir celui-là, faut des lunettes spéciales...
Des lunettes sans filtre. Sinon, tu le vois pas. Non non! Tu vois rien !
Il était là mais il n'est pas là !
Comment que ça se fait hein!!!?
Ben parce que tous les petits moi amoureux foutaient un bordel monstrueux dans ton esprit de manouche qui se voulait rebelle mais pas trop belle. 
Ben oui, quand ton moi maternel te dicte ce qu'il faut faire ou pas faire ou que ton moi lié à tes Ex, est encore à moitié handicapé et te joue des coups de trafalgard ! 
Genre... handicapée dans ta dignité et ton estime de soi parce que l'autre là, il te regardait pas ou il se moquait de toi ou il était peut-être violent avec toi... 
Tout ça pourquoi hein!!!? Ben parce que dès le départ, oui!!! dès le départ, tu ne croyais pas en ton Moi à toi!!! Il a fallu que t'ailles chercher tes croyances ailleurs! Pfff! J'te jure ! (oups! désolée mon Dieu!).
Alors ben parfois, quand tu fais la paix avec l'un de ces petits moi amoureux, ça te fait des vacances. Sauf que les vieux dossiers, au lieu de les effacer, on les met juste de côté.
Je sais pas pourquoi on s'acharne à vouloir tout garder! 
C'est vrai! Comme si c'était culpabilisant de jeter un moi amoureux! Pourquoi!? Parce qu'on nous parle d'amour et qu'il faut toujours aimer quoi qu'il arrive!?
Alors même tes Ex tu les aimes toujours parce que c'est DECULPABILISANT!
Et puis, entretenir une vieille flamme te fait te sentir moins seule.
Même si cette vieille flamme génère chez toi de la colère, des éclairs et des drôles de souvenirs tout pourris! Ouai... Tu sais pas pourquoi, tu t'attaches à ça.
Et y a des moments où tu nourris ça plus que tu ne le devrais car finalement, tu t'attaches à un fantôme de ressentiment qui n'a plus lieu d'être.
Mais tout ça ça pèse dans ton FORT intérieur. Cette FORTeresse que tu FORTifies de plus belle et qui finit par te couper de l'instant présent mais aussi de tes présents. Ceux que t'envoie l'Univers mais que tu ne peux pas voir.
Comme ce Grand moi amoureux si généreux.
Parce que c'est plus confortable d'aimer de vieux dossiers qu'on connait par coeur que de s'ouvrir à Soi, à l'autre qui te montre qu'être fragile, c'est s'offrir et accueillir, s'accueillir et offrir. Un va et vient orgasmique... Hummm.
Alors oui, au bout d'un moment, j'ai trouvé des lunettes tip top aux couleurs arc en ciel.
Parce que j'ai accepté de voir. De vraiment voir toutes ces parties de moi qui souffraient mais que je fuyais. 
Tu sais, ça fait comme si tu faisais une chasse au trésor mais tu savais pas que c'était TOI le trésor. Le truc con quoi !
Et d'un coup! Tala! Abracadabra! The paire de lunettes!
Eh eh! Et tout ton dedans se la pète grave !
The nouveau amoureux! The big big one qui déchire tout !
Et du coup, c'est qui qui n'est pas content!!! Hein!? 
Et ben tous tes petits moi amoureux en révolte qui sortent de tous les recoins de ton esprit farouche de manouche qui se casse la gueule!
Et là, tu paniques! Tu sais pas pourquoi mais tu paniques!
Tes peurs te font l'effet de zombis qui sortent de partout et comme dans the walking dead, houa! l'instinct de survie, il te fait faire n'importe quoi !
Un truc du style, au lieu d'accueillir la douceur de ton nouveau Grand moi amoureux et d'en profiter avec un beau romantisme dégoulinant à souhait, ben toi, tu te casses!!! Ou tu fais style "Suis là mais pas là hein!".
Tu cries au secours!!! C'est quoi ça! Et tu regardes sur Google : 
Comment accueillir la tendresse et l'amour sans flipper quand on ne s'en ait pas beaucoup donné?
Et là! Rien ! C'est écrit nulle part !!!
Comment tu les sens bien ces montagnes russes du coup!
T'as beau t'allonger nue sur le sol d'une prairie en vénérant la Terre Mère, si tu parles pas à ton Grand Moi suprême, t'es dans la merde !
Alors mon Grand Moi suprême comme je le disais plus haut, débarque et réunit tous ces petits monstres de petits moi amoureux gueulards et geignards.
Mais je sens que ce Grand Moi suprême a changé. Il s'adresse à sa famille avec un amour paternel comme s'il avait tout compris.
Il regarde tous ses enfants et il les voit tous sans exception... 
Il leur pardonne leur folie amoureuse. 
Il leur dit : "Je vous libère car je vous aime et j'accueille ce que vous m'avez apporté dont je n'ai plus besoin aujourd'hui. Envolez vous hors de la maison, de mon esprit pour laisser place à la Vie et à la Reconstruction. Je libère par la même occasion ainsi ceux qui étaient reliés à vous par cet amour non abouti.".
Et là... Quel calme !
Tout mon dedans s'apaise.
Mais maintenant que les enfants sont partis, ça fait comme un vide.
Une tristesse m'envahit car mon Grand Moi se dit : "Oh la la! Va falloir fonctionner autrement maintenant ! Pas facile sans tous mes anciens re-Père."
Mais il se souvient de ce qu'il a ressenti il n'y a pas si longtemps avec ce nouveau Grand Moi amoureux. Du coup, il se sent moins seul et moins triste même s'il sait qu'il lui faudra du temps pour trouver son nouvel équilibre.
Il sent juste que dans son dedans, c'est tout chaud et accueillant.
C'est fort, c'est beau. C'est puissant !
C'est une toute nouvelle sensation qui le relit à lui, à l'autre mais au monde aussi.
Différente de celle vécue avec le tout premier Grand Moi amoureux. Celui de la déconstruction.
Car avec lui, j'ai déconstruit dans la douleur. Et de cette douleur, j'ai Enfanté des peurs et des souffrances que j'ai appris à aimer fort fort fort. De toute mon âme. Parce qu'elles me liaient à mon passé et à tous mes repères d'enfant blessé.
Mais quand on y réfléchit bien, est-ce logique de s'attacher à de la souffrance?
Même si c'est bon d'aimer, c'est impossible de des-aimer quand ça nous brûle et nous consume dans des feux passionnels.
Oh la la!! Mon Grand moi se remercie de l'avoir relâché.
A cet instant de lucidité où je pose les mots, je réalise tout ce travail accompli depuis quelques années. J'en retiens qu'il est nécessaire de toujours réunir toute la famille de ces petits moi amoureux pour les libérer petit à petit et pour enfin trouver les lunettes magiques qui nous permettront de voir l'essentiel de ce que nous vibrons et aimons en nous et donc en l'autre.
Parce que même si nous trouvons ces lunettes à force de travail et de prises de conscience, tout n'est pas gagné. Il convient aussi de nourrir cette partie de Soi, de la respecter et de la faire danser pour qu'elle danse merveilleusement bien avec celle de l'autre. Cet autre qui nous protège car on le laisse enfin nous protéger. On a fini de se battre et de se sur-protéger. 
Quand on réalise tout ceci, je pense qu'on est prêt à passer à la casserole et à se laisser cuisiner et délicieusement dévorer... 
C'est un feu d'artifice sensitif. 
On s'incarne avec volupté dans ce corps qui devient sensuel et vibrant.
Et là, on sait. On sait que c'est là pour un bon moment.
Le temps qu'il faudra car tout est toujours juste quand on est juste avec soi-même.

CES PEURS QUI NOUS GOUVERNENT - 1er juillet 2015

Ne vous-êtes vous jamais demandé ce que serait votre vie sans toutes ces peurs ?


Mais si ! Vous savez ! Cette peur de ne pas être aimé ou reconnu, cette peur de ne pas être à la hauteur, cette peur de ne pas être sexuellement à la hauteur, la peur de manquer d'argent, la peur d'être jugé, la peur d'être trompé, d'être blessé, de souffrir, de mourir, la peur de faire souffrir, la peur de perdre un être cher, la peur d'être seul, la peur de ne plus être seul, la peur de perdre sa liberté, la peur d'échouer, la peur de ne pas atteindre nos rêves, la peur de la maladie, la peur de décevoir, la peur d'être rejeté... Pffff! La liste est longue !

 

Est-ce que finalement, ce ne sont pas nos peurs qui nous définissent et qui nous brident ?

Je ne connais personne qui puisse se venter de n'avoir peur de quoi que ce soit. 

Si on enlevait ce manteau de peurs, on serait tous à poil !

Mais en même temps, fini la tenue de camouflage !

Moi, je te verrais toi ! Et toi, tu me verrais ! Nous verrions nos véritables couleurs.

 

Et finalement, nous sommes tous courageux de quelque chose.

Car réussir à braver nos peurs implique une forme de courage et de renoncement à ce dont on s'attache.

Parfois, juste accepter de laisser nos gamins aller tout seul à l'école ou encore accepter que notre compagnon ait besoin d'un peu de Liberté ou encore prendre Notre liberté en toute circonstance ou juste dire "NON" quand on a trop l'habitude de dire "Oui", demande en effet du courage. Du dépassement de Soi.

Moi, je dirai que ces petites victoires mises bout à bout, font de nous des héros.

Et c'est relativement jouissif de ressentir cette sensation d'avoir dépassé une de nos peurs. Mais pour cela, il faut juste en avoir conscience. 

Les regarder, les ressentir à travers chaque cellule de notre corps quand on sent que celui-ci se crispe afin de se protéger dès que la peur nous envahit.

Quand par exemple, tu n'arrives pas à te remettre de l'échec d'une relation. Ta jolie petite peur t'envahie. Celle de la solitude et du vide. Celle du manque que tu vas essayer de combler par 36 choses bien fatigantes. 

Ressentez-vous un peu cette armure de protection qu'on trimbale en permanence ?

Elle pèse lourd non ?

 

Moi, j'ai pris le reflex d'analyser mes peurs au fur et à mesure qu'elles se présentent à moi.

J'essaie de ne plus me laisser submerger.

Juste, je vis pleinement cette peur et je l'exprime quand je la vois et que je la ressens.

Je la partage sans envahir l'autre, juste, je la respecte.

Et surtout, je ne la fuis pas à travers des actions épuisantes.

C'est alors que je me rends compte qu'elle finit par passer.

Et quand je fais ce réel travail d'acceptation, elle finit même par disparaître.

C'est alors que j'ai cette petite fierté personnelle de m'être dépassée et de me récompenser en me faisant plaisir.

Genre, aujourd'hui, j'ai réussi à dire à un de mes ex qu'il était con ! 

Ouai! Ca se fête ça !

En plus, j'ai lâché une bonne vieille colère ! 

Allé, pour la peine, je m'offre une petite balade dans la nature et je vais m'acheter un bon saumon bien frais qu'on dégustera ! Et hop! J'invite une copine tiens !

 

Tout ça pour vous dire qu'il vaut mieux affronter et ne plus fuir ni ignorer nos peurs, car on accumule un tas de ressentiments et cela nous enferme dans un cercle sans fin de tristesse et de colère qui se ressentent à 10 000 km.

Cela finit par nous isoler.

Il vaut mieux se voir comme un héro que comme un loser.

Et être un héro, cela se résume par "se sauver soi-même" avant de toujours vouloir sauver les autres. 

L'action juste, c'est celle que l'on voit et que l'on met en pratique quand on sent qu'il est temps de l'exprimer.

Et je sais pertinemment que l'on a tous cette sensation très forte en Soi de vouloir se sortir de cet état d'hibernation émotionnel.

Et ne croyez pas que les vacances vont résoudre quoi que ce soit uniquement parce que vous aurez du soleil et un peu de repos.

C'est en permanence que l'on doit partir en Soi et écouter attentivement le bruit que fait le grincement de notre rouage émotionnel.

Parce que ce n'est pas normal de s'en prendre à nos enfants, à notre compagne ou compagnon, à nos parents, à nos amis ou nos collègues parce qu'ils nous aiment ou se taisent et nous pardonnent à chaque fois.

Parce qu'indirectement, on les fait souffrir aussi et finissent par s'éloigner de nous.

Et s'ensuit une chaîne d'incompréhensions et de tensions permanentes.

 

Alors... Oui, profitez d'un peu de calme et de temps libre pour réellement méditer à vos peurs et pour vous mettre à poil... Il fait BEAU ! Profitez en ! ;-) 


COEUR DE FEMME AU CORPS A COEUR - 25 Juin 2015

C'est incroyable le nombre de petites voix qui viennent nous harceler à nos moindre faits et gestes. Ce mental si bruyant.

LE MENTAL et je n'ai pas dit L'EMMENTAL! 
Quoi que parfois, j'ai cette sensation de gruyère dans mon cerveau quand deux de ses fils ne se touchent plus. Genre quand une vieille colère qui sort de je ne se sais quel tréfonds des oubliettes de ton inconscient pour faire un vacarme monstrueux alors que tu pensais être... 
Zeeeen. Calme. Tranquille. Sereine.
Tu vois... Genre la nana cool quoi.
Il suffit parfois, d'une vieille peur bien pourrie ou d'un sentiment d'injustice incroyable pour te transformer en Hulk.
Enfin... Version femme quoi.
Hulk mais plus sexy quand même :-s
Un court-circuit dans le fromage de ton esprit !
Et les gens autour de toi te disent : 
"Oh ben dis donc, pour quelqu'un de spirituel, toi, hein... On ne te connaissait pas comme ça hein! ". 
Genre, là! d'un seul coup d'un seul, t'as déçu la planète entière!
Genre quand on est thérapeute, t'as pas le droit d'être humain quoi. T'as même pas le droit de péter un plomb si tu veux, sous peine d'être discrédité. Genre, tu dois être parfait et montrer l'exemple de la zen attitude en toutes circonstances et TOUJOURS avoir la bonne pensée philosophique. Limite, t'es le pote au Dalaï Lama quoi !
J'ai remarqué ça souvent. Tu dis un truc un peu "méchant" (parce que faut avouer que parfois, hum... On a quand même envie de dire merde aux cons ou juste "flute!" aux gens qui te font "chier" mais raaaah!!! Les thérapeutes ne peuvent PAS! 
Et ben non! 
Sinon on passe pour un mauvais thérapeute ou quelqu'un de cruel ou de pas compatissant et on nous fait redoubler! Si si ! Non là, t'as été méchante, donc tu passes po !
Regarde! Quand ta fille par exemple se retrouve harcelée par Nelly Olson (alias la petite maison dans la prairie), et la gamine qui fait pas semblant hein! Et ben quand même, t'as envie de lui arracher les cheveux! Thérapeute ou pas ! Merde !
Bon, je m'excuse, je dirai juste crotte de bique pour pas choquer !
Vous voyez, c'est terrible aujourd'hui quand on est continuellement dans l'aide aux autres de ne pas culpabiliser en permanence de nos moindres faits et gestes.
Tu sais que je finis par culpabiliser dès que je ne laisse pas une vieille femme traverser car je l'ai vu trop tard. Ou quand par mégarde, en courant j'écrase un escargot! Naaannn ! Comme je culpabilise grave !
Tu sais que quand je cours dans les bois, je déplace les escargots un par un du chemin par peur que quelqu'un de ne les écrase! Tu y crois toi?
Ou quand quelqu'un te double dans une file d'attente... En plus, un vieux !
Tu as envie de dire "Mais c'est quoi ce vieux qui a tout le temps devant lui!???".
Mais noooonnnn! Ta p...... de conscience te dit :"Le pauvre, il va bientôt mourir, il ne faut pas le perturber." Non, là je déconne...
Ma conscience me dit simplement : "Tu n'es pas à 5 min près, reste caaaalme..."... Même si tu fais péter le compteur de ton timing tellement t'es à la bourre et que ta fille t'attends depuis 5 min devant l'école.
C'est vrai qu'on nous enseigne de ne pas avoir peur du jugement et d'avancer selon nos propres valeurs en nourrissant notre estime de soi mais avouez que c'est quand même compliqué.
Le thérapeute se doit d'être infaillible et impassible.
Et une femme... Encore plus.
Pourquoi?
Parce que j'ai cette sensation que nous avons moins le droit à l'erreur car nous sommes sur tous les fronts.
Nous ne pouvons nous contenter d'être médiocres, sinon on nous met dans le rayon "soldées".
Une femme de 40 ans (en moyenne mais là, je parle surtout de moi) ne se lève plus le matin fraîche comme une rose avec le teint lumineux... 
Bah!!! A 40 ans, au lever, il nous faut un certain temps d'adaptation entre l'instant où on prend conscience que c'est bien nous dans la glace et de se dire "Merde, j'ai quand même une sale gueule là hein!". Alors, à 40 ans, tu ne mets plus 10 min pour te rafraîchir et avoir une coupe n'importnawak super classe. Noooon! Dans ton planning de fou, tu dois intégrer la partie "Faut que je fasse quelque chose à tout prix pour ressembler encore une bombasse!" sous peine de grosse déprime qui se met en place entre... 1 à 10 ans de vie de couple ou de célibat... C'est progressif.
Ben oui! Va à une soirée... Tu as la tite jeune de 25 ans adorable, jolie comme un coeur, intelligente et pétillante qui en un battement de cils se retrouve adulée par une horde d'admirateurs qui essaient incontestablement de contrôler leurs pulsions sexuelles. 
(Bon, en même temps, j'avoue que ça devient vite gonflant mais c'est flatteur quand même les 10 premières minutes)
Et toi, tu rames avec ta batterie de phrases très recherchées et ton caractère bien affirmé qui peut faire peur, ton 40 un peu serrant parce que tu t'acharnes à ne plus vouloir rentrer dans ton 42 et tu as les malades mentaux du coin, qui, comme attirés par ta lumière bienveillante, se précipitent pour te parler de leurs névroses et de leur ex.
Bon, ok! J'exagère un peu quand même mais... Juste un peu !

Donc, dans l'agenda de la nana de 40 ans, tu dois intégrer :
- Le sport pour transpirer et raffermir ton corps qui a subit les grossesses, l'indifférence de ton mec (donc, manque d'activités sexuelles), la boulimie (à cause de l'indifférence de ton mec), la mal bouffe à cause de tes heures de fou au boulot et du stress qui va avec, la fatigue parce que t'as les gamins qui ne peuvent rien faire sans toi (et souvent, le mec non plus)...
- Le ravalement de façade. Nan mais là, y a souvent un chantier non négligeable. Surtout si tu veux ressembler à une jeune femme de 25 ans! Ah ah ah!!! Quoi!? Faut y croire !
- Le choix des fringues : En Picardie, déjà, c'est un peu plus compliqué qu'ailleurs. Mais en plus, tu t'habilles en fonction de ton humeur mais aussi des kilos que tu as pris ou perdus! 
- Les crèmes anti-cellulite, le vernis à ongle, la coiffure (teintures, brushing...)...
Quel travail !
Mais je me demande souvent si je suis mieux seule ou si je serai plus heureuse accompagnée. Parfois, j'aimerai vraiment partager ma vie avec quelqu'un mais pour une thérapeute, c'est vraiment compliqué. En plus à 40 ans!

Parce que quand t'es seule, tu peux t'autoriser à ne... JAMAIS faire le ménage... Là, ça ne rentre plus dans mon planning... 
Tu peux t'autoriser à t'épiler moins souvent, à ne pas cuisiner si t'es crevée, à péter au lit ou laisser ta porte des chiottes ouverte... Tu vois... Une forme de liberté non négligeable quoi.
Je déconne bien sûr (je dois dire que je déconne pour les hommes célibataires et pas trop mal dans leurs baskets qui liraient ce post, sinon, je suis grillée).
Raaaah!!! Voilà encore cette peur du jugement !

Oui, j'ai cette sensation que nous sommes jugées en permanence et qu'au delà de notre côté "sauveur du monde "parfois invasif bien malgré nous, quand on essaie juste d'être humaine, ou juste femme qui pète parfois un câble ou qui devient verte... Ou juste quand on se trompe dans notre diagnostic sentimental, on nous pardonne beaucoup moins que si on était victime en permanence. Car quand les gens s'habituent à te voir en tant que guerrière, quand juste une fois, tu baisses les armes et que tu as envie de t'effondrer... Parce que quand tu as 40 ans et que tu es seule depuis longtemps, tu ne peux pas toujours être un pilier tout le temps pour toi, pour les autres, et bien, on finit par ne plus te voir de la même façon et tu sens moins cette valeur qu'on t'accordait.

Après, je pense que c'est juste une interprétation très subjective de ce que je ressens et qu'elle est influencée par mes propres peurs et mes 10000 petites voix mais je parle par retours d'expériences.
Donc là, à travers ce post, j'avais juste envie de dire que même si je suis une femme montée sur du 10 000 volts et toujours au taquet, parfois, là, j'aurai envie de glander et de pouvoir me reposer sur l'épaule de quelqu'un.
Encore faudrait-il me l'autoriser!
Ca c'est un chantier digne d'une thérapeute non accomplie! 
Et crotte alors!

L’ARGENT : ENERGIE POSITIVE OU ENERGIE NEGATIVE ? - 9 juin 2015

Maintenant que je côtoie cet univers lié à l’argent, j’en perçois mieux son essence.

Pour sentir l’odeur de l’argent, il faut avoir le nez dedans. Sinon, nous ne faisons qu’imaginer sa « puissance ». 
Et notre imagination est souvent influencée par nos manques, nos besoins, notre amertume…
Et l’on se demande tout le temps si l’argent, est-ce une puissance destructrice qui annihile tout ce qu’il y a fondamentalement de bon en nous ou s'il est une puissance créatrice qui permet d’atteindre certains de nos rêves ?
Je suis en train d’expérimenter le sujet.
Je peux donc aujourd’hui vous en parler.

L’argent est avant tout une croyance.
On y croit ou on n’y croit pas.
Le bien ou le mal. C’est bien religieux tout ça !
Tout dépend où on se situe finalement dès le départ.
Tout dépend des valeurs qu’on nous a enseignées mais aussi des peurs qu’on nous a transmises.
Nous sommes conditionnés dès notre naissance et nous évoluons avec des filtres difficiles à enlever.
Ce qui rend notre rapport à l’argent très compliqué.

D’ailleurs, nous avons bien souvent du mal à réellement identifier quel genre de liaison nous établissons avec l’argent.
Une liaison qui peut être bien souvent passionnelle basée sur le « je t’aime, moi non plus. »
Passionnelle car elle est surtout établie à partir de manques.
Quand on manque cruellement d’argent, forcément, on a très envie d’en avoir. 
Cela devient même obsessionnel car nous sommes envahis par les peurs de l’échec, la peur du manque de tout, la peur de la faim, la peur du jugement, etc…
Alors on aimerait profondément que cette énergie soit fluide dans notre vie et qu’elle s’installe avec nous pour faire des petits et bâtir une petite vie simple et sympa.
Mais pouvons nous construire avec une relation passionnelle ?

Car une fois qu’il n’est pas loin de nous cet argent, qu’il nous brûle les mains, les yeux, le cœur et l’esprit, qu’il nous envahit de désirs, quel est notre premier réflexe ?
La peur !
Comme en amour !
La peur de brûler vif, d’être consumé, de devenir quelqu’un de matérialiste ou de ne plus être fidèle aux valeurs familiales, d’être jugé par nos proches, par nos patients, par nos voisins.
Parce qu’au final, quelles sont nos valeurs à nous si nous nous détachons de toutes celles des autres qui nous polluent sans arrêt ?
On n’en sait rien !

Si je prends mon exemple, vous avez déjà vu un « guérisseur » faire du business sans qu’il ne soit jugé comme un charlatan ou un gourou ?

Et bien oui, quand on commence à gagner de l’argent, notre entourage s’interroge.
Je n’ai plus l’image de la gentille sorcière bienveillante qui vit d’amour et d’eau fraîche… 
C’est agréable voir indispensable pour un thérapeute de dégager une image d’humilité absolue. D’ailleurs, paradoxalement, on peut dire que cela nourrit notre égo !
Nous gardons à l’esprit ces grands sages habillés en toge qui n’ont besoin de rien pour vivre.
Juste de grandes et belles paroles ! Qu’est ce qu’on aimerait leur ressembler !!!!
Sauf qu’à l’heure d’aujourd’hui, à moins de vraiment sortir de notre zone de confort et d’accepter de vivre en dehors des cadres sociaux et culturels, ce genre de fonctionnement est obsolète.

C’est là que le conflit en nous opère.
Mince ! Il y a le MOI qui a des rêves. Des rêves qui ne pourront être exaucés que grâce à l’argent pour la plupart. Et le MOI qui se contente de rêver petit, le MOI qui essaie de se convaincre que finalement, le peu qu’il a est déjà bien !
Et bien oui ! Se contenter de peu, nous déculpabilise d’avoir envie de beaucoup.
Car on confond souvent envie et besoin.
La notion de l’envie est d’ailleurs amalgamée avec une certaine connotation religieuse.
Je dirai donc plus précisément : AVOIR ENVIE, C’EST MAL !

Alors on se cache derrière nos mensonges.
« Non mais moi, je suis bien comme je suis hein... Je ne manque de rien. »
Les fins de mois sont juste stressantes, je ne mets pas de l’argent de côté pour ma retraite, je me paierai un beau voyage dans 5 ans quand j’aurai mis de côté pour ma future voiture car ma voiture fait un drôle de bruit et je me demande quand elle va me lâcher, je préfère dire que je n’aime pas aller au resto plutôt que de me dire que je ne peux pas me permettre d’y aller, je préfère me dire que je suis une femme nature pour ne pas paraître hautaine et matérialiste, je préfère avoir l’image d’une mère dépassée et fatiguée plutôt que de prendre le risque de passer pour une femme qui fait du business. Je préfère faire pitié qu’envie… C’est bien connu et c’est tellement vrai !
On en est là !
Coincés et étriqués dans nos pensées limitées par nos peurs.
Comme ces vieilles fringues dont on ne prend pas le risque de changer de peur d’être inconfortables ou juste par peur de ressembler à quelqu’un d’autre que nous-mêmes.


Si vous voyez l’argent de façon négative, il sentira mauvais et vous n’en aurez pas. Vous continuerez à envier les autres et à critiquer ceux qui en gagnent beaucoup parce que vous avez arrêté de rêver.


Si vous voyez l’ART-GENS de façon positive, si vous commencez à l’aimer et à le respecter, il deviendra fluide et coulera dans votre foyer. Il viendra à vous.


Identifiez donc réellement vos rapports intimes liés à l’argent.
Et donnez-vous les moyens d’atteindre vos buts, quels qu’ils soient.
N’ayez plus peur de sortir de votre zone de confort car si vous vous contentez de rêvasser au lieu d’accomplir vos rêves, vous finirez aigris au fond de votre canapé.
Atteindre un but demande de l’énergie.


Pour avoir de l’énergie, il faut parfois se soigner et ne plus accepter de souffrir.
Car comme je l’ai déjà dit plus haut… Dans notre société, il est plus aisé et moins fatiguant de faire pitié qu’envie.
Et puis, il faut bien avouer aussi que nous sommes les Rois du gaspillage d’énergie par simple peur du jugement. Et on se sacrifie à droite et à gauche pour paraître un bon parent, un bon employé, un bon collègue, un bon fils, une bonne belle-fille et j’en passe !
Alors on me dit… « J’ai pas le temps de m’occuper de moi ou de faire une autre activité ! ».
Et ben oui ! Forcément !


Ne croyez vous pas que vous méritez d’être respecté ?
D’être jugé à votre véritable valeur ?
De dépenser votre temps et votre énergie pour un travail où vous serez reconnu ?
Revoyez vos priorités car il me semble que vous les avez mal estimées !

Je me permets de vous écrire ceci car c’est exactement par quoi je suis passée.
Et aujourd’hui, avec le recul, je vous fais partager cette réalité qui n’est que la mienne mais qui met en lumière mes limites et mes faiblesses que j’assume complètement.


Et vous ?

FUIR LA MUSICALITE DU GROUPE (OU DE L'AUTRE) POUR MIEUX ENTENDRE LA SIENNE - 30 avril 2015

En ce moment, on dirait bien qu'il y ait un véritable brassage de font de pots. Vous savez, les vieux fonds qu'on voulait juste oublier.

Et ce qui est énervant, c'est quand on s'obstine à ne pas vouloir VOIR ou ENTENDRE ce qu'on ne veut pas VOIR ni ENTENDRE, alors l'Univers se charge de nous faire VOIR et ENTENDRE à travers les autres.

Et plus on est aveugle et sourd, plus les autres deviennent bruyants et envahissants. Plus nous nous sentons agressés et incompris.

Alors, on peut se retrouver envahi par une véritable envie de fuir.

Cette volonté d'être toujours ailleurs sans trop savoir ou aller car au final, tout nous rattrape parce qu'on s'obstine à toujours prendre le même chemin en imaginant que le CHANGEMENT de notre vie arrivera grâce aux autres comme par miracle parce que nos amis auront changé, parce que notre conjoint finira bien par comprendre, parce que nos enfants finiront par grandir, parce que nos parents finiront par évoluer, parce que notre patron finira bien par remarquer un jour la qualité de notre travail...

Et LE TEMPS PASSE et notre patience trépasse.

Mais on doit bien avouer que nous sommes incroyablement patients sur le long terme malgré notre impatience au quotidien.

Juste... Même si la notion du temps nous échappe, chaque jour pèse de plus en plus lourd et doucement, ce poids prend de la profondeur et finit par nous éteindre, nous étreindre, nous restreindre dans nos perspectives de devenir MEILLEUR.

Mais, on sait qu'on avance!

Parfois même, en prenant conscience de nos blocages, on s'entraîne au grand écart (changement radical de vie) ! Pourvu qu'il ne gène personne et qu'il impressionne !

Genre, je fuis un truc simple qui me pourrit la vie en faisant un truc de fou.

Globalement, je fais diversion avec ma conscience mais aussi avec celle des autres.

Et puis, la reconnaissance souvent nous nourrit dans cette vie en mode survie. Sauf que quand on s'obstine à faire le grand écart en mode invisible pour ne pas déranger, je doute qu'on obtienne toute la reconnaissance ou les encouragements escomptés.

L'idée, quand on a envie de changements et que tout nous pousse à ne pas changer (surtout ceux à qui ça rend service... Nos enfants, notre conjoint, notre boss, nos parents pour qui on fait des heures sup gratos et sans broncher en plus, parce que plus personne ne voit qu'on fait la gueule et qu'on est malheureux.), c'est d'avoir conscience que le véritable changement passera toujours par Nous.-mêmes. A l'intérieur de nous.


Arrêtons d'attendre LE miracle ! D'attendre après les autres...

C'est à nous de changer en nourrissant notre authenticité avec douceur et respect. Car la force ne réside pas à travers ce que nous imposons aux autres mais à travers ce que nous leur montrons de nous avec amour.

Mais il est nécessaire parfois de prendre des chemins différents de ceux que nous avions toujours pris jusqu'ici.

De prendre des risques et surtout d'être dans l'effort constant d'authenticité et non dans l'effort face à notre survie car nous nous noierons toujours dans un verre d'eau.

La survie rend notre vision étroite et nous pousse à imaginer la vraie VIE à travers les parois de l'aquarium. Cela nous rend envieux et on finit par ne plus apprécier le bonheur de ceux qu'on aime.

Pour pratiquer le grand écart, il faut s'entraîner, se préparer en étant en accord avec soi-même et pas uniquement pour fuir une situation que de toute façon, nous retrouverons ailleurs et en bien souvent en pire.

Avant tout... Etre déjà capable d'affronter nos peurs aux quotidiens.

Nos peurs de dire non, de prendre du temps pour soi, de s'arrêter de courir, de ne pas être parfaits, de dire les choses qui nous font mal, de dire stop...

S'autoriser à être... différent.

A faire des choses inutiles sans culpabiliser.

A écouter nos envies les plus folles.

A pleurer.

A éclater de rire.

A être aidé.

...

Changer de chemin, ce n'est pas changer tout ce qu'il y a autour de nous mais c'est juste VOIR et ENTENDRE ce qu'il y a en nous pour avoir un autre regard sur ceux qui nous entourent et vivre plus en harmonie avec eux ou simplement accepter que des chemins doivent parfois se séparer pour mieux se retrouver.

Ou accepter que parfois, certaines différences, malgré notre amour, nos efforts et souvent notre faculté d'adaptation, ne sont pas compatibles.

Accepter de se détacher tout en continuant d'aimer.

Apprendre à faire évoluer notre amour sans culpabilité et dans le respect de soi et de l'autre.

Apprendre à transcender nos peurs d'explorer des univers différents.


Mais, vous savez, on n'a rien sans rien.

Je dis souvent "Aide toi et Dieu t'aidera!".


Et pour parfaire ce texte, je vous transmets un petit lien vers une chanson de Bob Marley que j'adore : Get Up Stand Up https://www.youtube.com/watch?v=d6szT5NnwTY


Une version qui me fait vibrer... Hummm...

MON CORPS CE BOULET : 2EME PARTIE - 16 février 2015

Après avoir écrit il y a 3 ans : 

Mon corps ce boulet - Les 10 règles de vie pour apprendre à respecter son corps et ne plus torturer son esprit ( http://www.soa-zen.com/mon-corps-ce-boulet-les-10-r%C3%A9gles-de-vie-pour-apprendre-%C3%A0-respecter-son-corps/ ), je peux aujourd’hui faire évoluer cet écrit qui est toujours d’actualité, grâce à mon expérience personnelle mais aussi grâce à mes diverses expériences professionnelles en cabinet, en cours de Qi Gong et de danse de l’être.

Nous avons tendance à nous éparpiller. 
Nous dépensons beaucoup d'énergie à notre vie professionnelle, beaucoup d'énergie à notre vie de couple, à notre vie familiale et à notre volonté de liberté individuelle. 


Hors, si nous partions du centre... 
Si nous observions notre façon de procéder, nous nous rendrions compte que nous gaspillons cette énergie à répéter un processus différent à chaque fois.

On se dit : je suis comme ça au boulot mais à la maison, je suis différent. 
On nous forme, on nous enseigne notre métier en nous inculquant parfois une manière qui ne nous ressemble pas. Alors, on s'épuise à être quelqu’un d'autre simplement parce qu'on nous a fait croire que c'était mieux de le faire ainsi.

Dans la relation, c'est pareil...

En imaginant les peurs de l'autre à notre égard, nous imaginons à l'avance tout un rituel fatiguant qui pourrait faciliter la relation. 
Mais finalement, savons-nous réellement ce que veut l'autre? 


Se recentrer, c'est être le ou la même dans tous les domaines. 
Ne pas jouer au caméléon et oublier qui on est. 


Après, parfois, cela nous arrange de fuir celui qu'on croit être à travers un rêve, un projet... Pire encore quand on construit un projet à deux. 
Au début, il part d'une même source d'inspiration : l'amour. 
Mais ensuite, il devient juste un labyrinthe à travers lequel chacun s'y perd car l'évolution de l’un et de l’autre nous fait prendre des chemins différents. 
Le projet doit donc évoluer sinon, il finit par saboter ce qu'il restera de la relation. 


Quand la passion nous anime, nous devons l'utiliser pour être juste avec soi-même.

Cette passion doit nous épanouir et non nous nourrir car à l'inverse, elle finit par nous dévorer. C'est bon pour tous les domaines. Il faut réussir à s'en détacher pour être capable de se recentrer. 
Toujours partir du centre pour construire son relationnel affectif, professionnel, familial et non l'inverse. 
Et quand on rencontre une tempête, inutile de fuir à travers le domaine qui nous paraît le plus familier... 
Mais toujours retourner au centre pour ensuite mieux profiter, mieux entendre ce qui vient à nous par le biais de ces différents domaines.

Un exemple : Mon couple ne va plus, alors je fuis à travers l'activité excessive de mon travail plutôt que d'arrêter le temps, de me poser et d'identifier la véritable source du problème.

Ou... Je me sens mal dans ma peau car j'ai repris du poids ou une situation particulière m'a humiliée et donc m'a projeté dans un souvenir douloureux de mon passé, alors, pour me rassurer, je vais avoir besoin d'une attention presque boulémique de la part de mon compagnon et ne comprendrai pas qu'il ne m'en donne pas de la façon dont j'estimerai être légitime d'en recevoir. 
Hors, plutôt que de comprendre ce qui m'a blessé, je vais chercher les réponses dans l'autre.


Pourquoi devenons-nous dépendant de quelqu'un? 
Parce qu'on croit qu'il comblera tous nos manques.

Mais quand on est vide, rien ne venant de l'autre ne nous remplira car cela ne nous appartient pas. Ca ne marchera pas. Jamais. On sera toujours frustré et déçu. 


Mais quand on va à la source de notre manque...

Quand on l'identifie et qu'on s'emploie à y mettre notre propre énergie et toute notre attention pour le combler nous-mêmes, nous en tirerons plus de force et de fierté et donc d'estime de soi. 
Ainsi, nous ne serons plus des prédateurs qui ferons peur mais des humains repus et autonomes qui n'attendront plus rien des autres. 
Ainsi, nous n'attirerons plus vers nous des proies ou des prédateurs, mais enfin, s'installera une relation basée sur un réel partage. Et nous arrêterons d'être fataliste avec cette solitude qui nous colle tend à la peau...


Toute action ne doit plus être une fuite mais une action qui construit pas à pas un chemin vers soi. 


On passe son temps à courir partout pour se sentir bien et se noyer dans un flot de rencontres espérant avoir des regards qui sauront nous dire qui nous sommes et si on est une bonne maman ou pas et si on est encore une belle femme ou pas ou si à 40 ou 50 ans, on plaira encore aux jeunes femmes de 20 ans, on s'isole donc par peur de ne plus être la ou le même et être jugé(e).

Le rapport à la mère est complexe, surtout quand on est mère soi-même car il nous confronte à l'ancienne petite fille qui désormais est devenue mère. 
Ce qui me semble devenir compliqué, c'est "comment je réajuste une éducation maternelle qui me colle à la PEAU sans tomber dans l'extrême pour la fuir ?"

On ne s'épanouit pas à travers un enfant non plus. On s'épanouit en tant que femme pour donner le meilleur à nos enfants. 
La notion d'exclusivité envers son enfant perd son sens quand on cherche à combler un manque lié au passé. 


D'abord, arrêter de vouloir combler une peur viscérale du vide. Pour tout. Que ce soit le manque de nourriture, d'argent, d'un partenaire, de sexe, de câlins, de reconnaissances...

Quand on sent que c'est addictif, se demander d'ou ça vient? 
Est-ce que cette peur m'appartient ou vient elle de mes parents? 
En général, quand c'est si fort, ça ne vient pas de nous, de notre moi profond.

Une fois déterminée, faire le point sur "qui est mon père et ma mère et qui je suis moi ?" et prendre réellement conscience de nos différences qui ne sont pas synonyme de souffrances mais d'expérience.

Se détacher de la souffrance liée à notre éducation pour se détacher de celle que nous ressentons à l'instant présent.

La confiance en soi naît toujours de l'action juste et l'action juste vient toujours du coeur. 
Comment écouter son coeur? 
On l'entend dans le silence et non dans le vacarme d'une vie trop occupée. C'est ainsi...


Ensuite, pour arriver à cet état de non culpabilité d'être soi et à ce lâcher prise dans la relation à soi, à l'autre, pour que le mental ne vienne sans arrêt nous faire douter et ne vienne agiter nos peurs comme un porte drapeau au dessus de notre esprit torturé par nos indécisions, nous devons nous déconnecter de notre passé.

Et nous identifier à part entière comme étant unique et non le fruit d'une relation passée (parents ou conjoints). Car ce n'est pas l'expérience qui fait de nous ce que nous sommes, mais ce que nous en faisons.


Conseils : 
Ce qui peut réellement aider à se sentir mieux, c'est vraiment la notion de recentrage et de faire le point sur ce qui fait le plus souffrir. 


Ce n'est pas le fait d'être seul, mais le fait de ne pas accepter son corps. 
La plupart du temps, nous essayons tout. 
Toutes les pratiques spirituelles et de développement personnel, les thérapies en tous genres, les câlins des amis et à soi-même, les regards intenses d'amour dans le miroir, les massages de toutes sortes, la danse, le qi gong, les régimes, les tenues sexy, les jeux sexuels, les trucs bidules... 
Rien ne fonctionne en profondeur car souvent, nous sommes victimes de cet héritage.

Expérience personnelle :
Il y a 1 mois, je suis retournée à la source de mes propres souffrances physiques qui s’accentuaient. 
Je ne pouvais pas me mentir, je ne faisais pas assez attention à moi, à mon alimentation et j'avais besoin de me soigner aussi physiquement. 
Car toujours croire qu'il faut soigner l'émotionnel, le quantique, c'est parfois vrai mais finalement, je pense que c'est juste une fuite face à l'effort physique.

La capoeira m'a fait réaliser mon manque de souplesse (pourtant, pour une danseuse, c'est le comble). Oui, les toxines accumulées dans les muscles, les articulations, dans les intestins et tout le reste à cause d'une mauvaise alimentation, rendent beaucoup moins flexible. 
Mais j'ai réalisé aussi combien j'étais lourde et tous mouvements étaient difficiles à exécuter, même si je pense être sévère avec moi-même. 
Mon poids était un handicap dans la performance. 
Mais le pire je pense de tout cela, c'est surtout ma santé qui se dégradait. Mes nuits de plus en plus difficiles. 
Une tension qui faisait yoyo. 
On a beau avoir une force de guerrière, au bout d'un moment, elle ne suffit plus.

Alors, sérieusement, au delà de l'idée de perdre du poids, j'ai déjà décidé de me soigner. 
J'ai repris de l'aloès vera que je vendais aux autres mais que j'avais mis dans un placard par simple fainéantise. Et j'ai réalisé combien mon poids était une souffrance dans mon quotidien. 
Dans ma pratique de massage car j'avais toujours de plus en plus mal au dos, aux genoux... 
Le ventre était toujours gonflé et douloureux. 
Déjà, grâce à l'aloès vera, ça s'est complètement amélioré. 
Mais j'ai entrepris de réellement perdre du poids pour ma santé.

J'ai commencé un programme détox avec l'aloé vera et des plantes et j'ai déjà beaucoup perdu sans faire trop d'efforts. 
Je retrouve vitalité, mon sommeil, moins de douleurs, plus zen, ventre moins douloureux. 
Le programme vitalité FOREVER est sur 69 jours. 
Fonte des graisses, apport de fibres et de vitamines... 
En me sentant mieux physiquement, en ne souffrant plus, je déteste moins mon corps et je commence à le respecter vraiment et pas seulement en me "forçant" à l'aimer.

Je travaille MA matière pour mieux m'ancrer. J'ai lâché les armes et ne suis plus sur la défensive dès qu'on me regardera trop ou pas assez. 
Je ne suis plus en manque de sexe ou de câlin. 
Je suis juste en manque de mon équilibre. 
Je me sens mieux connectée à tout et à tous... 
Je prie plus facilement et je suis vraiment plus calme et sereine comme il y a longtemps que je l'ai été.

Et ce qui tourne autour de ma santé va être impacté. 
Ma vie professionnelle est plus fluide et j'ai lâché mes peurs aussi face à l'argent et mes activités se développent et prennent de l'envol comme mon corps. 
Tout est terriblement lié car en me sentant mieux, je prends de l'assurance.


L’idée est en fait de se faire aider.

Suite à cette expérience, je me suis mise rapidement à accompagner des sportifs, des femmes en surpoids ou des personnes qui sont complètement enfermée dans un mal être. Des hommes, des femmes toujours malades et en état de dépression latente car leur rapport au corps est un réel combat de tous les jours.

Et je suis fière et heureuse de pouvoir transmettre et partager mon expérience car les résultats sont bien là.

 

QUEL EST MON RAPPORT A L'ARGENT (ART-GENS)? EST-CE QUE JE M'AUTORISE A EN AVOIR? - 3 février 2015

Dans notre société, le rapport à l'argent est complexe.

ARGENT : Quel mot tabou à connotation plutôt paradoxale.
Avoir de l'argent c'est bien, en avoir "Beaucoup" c'est encore mieux mais il ne faut surtout pas le montrer sous peine d'être jugé.
Donc... Soyons riche! Mais discret.
Pourquoi? Parce que c'est mieux de paraître humble.
C'est bien de ne pas paraître matérialiste.
Surtout dans cette nouvelle ère plus spirituelle où on ferait presque voeux de pauvreté pour pouvoir être plus en harmonie avec l'Univers et Mère nature.

Mais pour la plupart d'entre nous, le manque d'argent est souvent une entrave à la liberté.
Oui, nous avons tous des rêves, mais il faut bien avouer, que ferions nous de ces rêves sans argent?
Difficile de se soigner, de manger (car même avoir son propre jardin coûte cher), de s'habiller, de prendre soin de soi et de sa famille...

Que nous évoluons en conscience ou pas, l'argent anime nos peurs les plus profondes et quels sacrifices sommes nous capables d'endurer pour nous permettre de survivre dans cette jungle où la tentation de consommer n'a plus aucune limite. Nourrissant en nous un sentiment de culpabilité d'avoir dépensé autant d'argent à des futilités alors que je peux à peine payer mes factures.

Nous sommes tous là à souhaiter toujours plus mais nous ne nous l'autorisons pas. Nous ne faisons que nous projeter dans nos rêves plutôt que de les vivre pleinement.
Alors on bosse comme des malades pour se payer de superbes vacances bien méritées et s'en suit la phrase quantique "LE TEMPS, C'EST DE L'ARGENT". 
Et bien oui! Pus on court vite, moins on voit à quel point on est con. Cela permet de déculpabiliser du temps qu'on ne passe pas avec nos proches ou simplement avec soi-même.
D'ailleurs, en rentrant du boulot, accablés par notre journée de fou, au combien frustrante, quoi de mieux que de fuir cette prise de conscience à travers un bon apéro ou quelques douceurs sucrée plus que mérité. Et je ne parle pas de sexe, oh non! Même pas la peine d'y penser, trop crevés!
Les gamins font chier à brailler et le compagnon ou la compagne nous saoule avec les problèmes incessants de son boulot alors, aigris et fatigués, on a qu'une hâte s'enliser dans le canapé accompagnés d'une bonne fiction pas trop compliquée qui finit bien.
Et demain, on recommence !

On a beau vouloir s'échapper de tout cela, nous sommes happés par le système. Tout étant programmé et planifié, on n'a même plus le courage de s'offrir l'opportunité de "Changer". TROP FATIGUANT!
PAS LE TEMPS!
Et tout devient un obstacle à notre mieux-être.
S'installe progressivement la peur de l'effort pour TOUT!
Pour mieux bouger, pour mieux manger, mieux respirer, mieux dormir, mieux aimer, mieux observer, mieux réussir!

Car la réussite c'est quoi?
Gagner beaucoup d'argent?
Vivre libre même sans argent?
Etre simplement heureux?
Mais on tourne en rond!
Etre Heureux, c'est quoi?
Est-ce que c'est ce qu'on vit là, tout de suite maintenant?

Il y a quelques jours, j'ai eu beaucoup de colère contre l'Univers.
Nourrissant un sentiment de fatalité qui ne me ressemblait pas.
Tout ce que je mettais en place professionnellement s'effondrait et je ne pouvais faire un pas sans qu'il n'y ait un obstacle. Et plus ce sentiment d'injustice montait, plus je devenais envieuse de la "Réussite" des autres.
Mais, je connais parfaitement cette sensation et j'ai compris qu'il fallait que j'arrête de l'alimenter. Alors, je me suis dit : "Bon... On reprend tout à zéro, qu'est ce qui est sous mes yeux et que je ne vois pas?".
Un échec est une expérience, mais quand s'en suit plusieurs échecs, il est impératif de se poser les bonnes questions.

QUELLE EST MA VALEUR?
QUELLE EST LA VALEUR DE MON TRAVAIL?
QUI ESTIME LA VALEUR DE MON TRAVAIL? 
EST-CE VRAIMENT MOI?
AI-JE CONFIANCE EN MOI?
SUIS-JE REELLEMENT PASSIONNE DANS MA VIE?
Car, franchement, je vous pose cette question, comment pouvez-vous vivre sans passion? 
La vie est si riche de tout pleins de choses merveilleuses à vivre et à découvrir! Vous ne pouvez pas vous contenter de ne pas vivre PLEINEMENT quelque chose sans amour! C'est IMPOSSIBLE!
ARRETEZ CA! ARRETEZ LE TEMPS et méditez-y!

Et à partir de là, redéfinissez la valeur de votre travail fait avec amour et regagnez votre confiance. Ne laissez personne dire ce que vous valez.
Mais par contre, interrogez-vous sur la valeur que vous vous donnez réellement. 
Arrivez-vous à vous dire : "Je mérite de vivre confortablement !"?
Ou encore, "Je mérite le meilleur pour moi et ma famille!"?

Pourquoi je vous raconte cela?
Tout simplement parce que j'ai réalisé que je passais mon temps à avoir peur de ne pas réussir à payer mes factures chaque mois mais qu'au fond de moi, cette part spirituelle très forte et parfois finalement trop prenante, m'empêchait réellement d'accepter de vivre dans le confort.
Parce que je suis issue d'une famille d'ouvriers qui se contentait de peu pour vivre et pourtant, ils s'en sortaient même si les peurs de ne pas y arriver étaient toujours présentes. J'ai inconsciemment répété ce processus.
J'ai donc décidé d'avoir le meilleur et de m'en donner les moyens car je le vaux bien !
Je travaille dur mais avec passion. Le temps pour moi n'a aucune valeur et m'en détacher me permet d'être plus lucide et d'arrêter de brasser du vent. Le fait de poser qui je suis et d'être à l'écoute de mes besoins me rend forte et déterminée.
J'arrive désormais à me dire "JE VEUX GAGNER DE L'ARGENT! ET JE VEUX GAGNER BEAUCOUP D'ARGENT POUR ACCOMPLIR MES RÊVES, TOUS MES RÊVES CAR JE VEUX QUE TOUS LES JOURS SOIENT POUR MOI UNE QUÊTE DU BONHEUR".
Alors, ce week-end, j'ai fait la paix avec mes peurs et mes fausses pudeurs. Et contre toute attente, j'ai été récompensée.

Tous mes échecs derniers étaient simplement liés au fait que je dépensais beaucoup d'énergie à imaginer le bonheur plutôt que de vouloir le vivre pleinement. 
Je ne lie pas la notion du bonheur à celle de l'argent mais étant issue d'une famille qui n'en a pas, je peux vous dire qu'aujourd'hui, dans cette société, nous en avons tous besoin. Et se dire de se contenter du minimum pour vivre, je crois que c'est complètement illusoire.
C'était peut-être possible pour nos parents ou nos grand-parents mais cela ne l'est plus pour nous car désormais, tout à un prix.

Pour conclure, je dirai donc : "Ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir!".
Etre opportuniste, ce n'est pas profiter de l'autre, c'est croire en son potentiel à l'instant présent.
Croyez en vous et surtout, croyez que TOUT est possible ! émoticône wink

JE SURVIS A CE QUE J'ETAIS ALORS QUE JE POURRAIS VIVRE CE QUE JE SUIS - 29 janvier 2015

Nous laissons le passé faire de nous ce que nous sommes aujourd'hui.
Parce qu'il faut bien un coupable à notre mal-être.
Et oui! Cette terrible "fatalité" d'avoir eu un mari ou un père violent, ou plusieurs échecs amoureux ou de ne pas avoir eu de mère ou d'avoir élevé seul(e) ses enfants, cette malchance de prendre des kg rien qu'en regardant la nourriture ou d'être toujours malade...
Si nous faisions la liste de tout ce qui nous affecte aujourd'hui, lié à notre passé, elle serait bien longue. D'ailleurs, les psy s'en donne à coeur joie.
Oh oui! y a de quoi passer quelques années en psychanalyse !

J'ai remarqué que les peurs étaient liées à toute une somme d'expériences douloureuses accumulées et même enkystées dans notre structure. Et enkystée est bien le terme car cela pourrait même en devenir réellement pathogène.
Face à nos peurs de renouveler ces souffrances, nous nous construisons nos armures.
Nous mettons consciemment ou inconsciemment de la distance avec toutes énergies (lieux, personnes, animaux...) qui pourraient nous connecter de nouveau à cette expérience.
Et tant que nous ne nous serons pas détachés de cette expérience, tant elle nous affectera.
Tant nous n'aurons pas transmuté cette expérience considérée comme un échec ou une fatalité en une simple expérience liée à notre évolution, à un instant T, tant nous resterons confrontés aux mêmes problèmes, aux mêmes limites qui arriveront en boucle dans notre quotidien.

S'ensuit donc, des allergies, des phobies, des types de personnes ou de comportements que nous ne supportons pas et auxquels nous pourrions réagir avec violence sans toujours déterminer pourquoi. 
D'ailleurs, il y a également la mémoire parentale, l'héritage familiale qui est lui aussi cristallisé dans notre encodage énergétique et qui en remet une louche.
Des peurs qui ne nous appartiennent pas mais qu'on nous a transmis.

Si je prends l'exemple de nos relations amoureuses passées, la plupart du temps, nous avons gardé le réflexe d'en garder les souvenirs des moments les plus douloureux. Et, parce qu'elles sont passées ou se sont difficilement terminées, nous oublions complètement pourquoi elles avaient démarré.
Et nous finissons par accumuler dans notre valise, toutes sortes d'expériences estimées comme négatives car elles nous ont confronté à nos limites et à nos peurs.
Et plus on voit négatif, plus on se dévalorise et plus on se dévalorise plus on sous estime notre pouvoir attractif et plus on sous estime notre pouvoir attractif, plus nous restons seuls, et plus on a peur du jugement des autres, plus on s'isole. L'isolement créé de la frustration et des vides que nous comblons à travers des dépendances (dépendance à l'autre, à la nourriture, à la drogue, l'alcool, au sport, au travail...).
Cette sensation d'échec permanent nous empêche de cerner le positif de ce qui nous entoure.

Il n'y a pas de bad days. Il n'y a pas de fatalités ou de malchance.
Il n'y a pas de mauvais amis ou de mauvais voisins, de mauvais amants ou de mauvais parents...
Il y a juste une déprogrammation du système dans lequel vous vous êtes enfermés TOUS SEULS.
Imaginez un vieux film que vous n'arrêtez pas de visionner en boucle en y ressentant toujours la même émotion de tristesse et de peine.
Toujours cette colère qui jaillit de nulle part ou ces larmes qui inonde votre conscience. Parfois, même si on a envie de croire au soleil, il ne suffit pas de l'imaginer à travers le regard des autres ou à travers des films, il faut aller le chercher au plus profond de vos cellules.
La force de votre mental de guerrier ou de guerrière ne suffit plus. Surtout à cette époque où tout nous pousse à être dans l'authenticité.

J'ai compris qu'il était nécessaire de faire le point avec ces expériences douloureuses et d'essayer d'en tirer le positif. 
Y compris dans notre relation à l'autre. Celle qui a fait mal. Très mal et dont on n'arrive toujours pas à se remettre.
Y compris dans toutes nos relations actuelles difficiles.
Essayons de comprendre ce qui nous a lié à l'autre.
Pourquoi nous l'avons aimé et de ne garder en mémoire que tous ces instants de bonheur ou de simplicité durant notre vie d'enfant comme dans notre vie d'adulte.
Et de prendre conscience que quand cela s'est arrêté, c'est simplement parce qu'il était temps d'une façon ou d'une autre que cela s'arrête.
Et que si cela s'est arrêté de façon douloureuse, c'était peut-être parce que nous n'acceptions pas que cette relation s'arrête même si nous en avions conscience. Plus nous luttons contre une évidence, plus nous souffrons.
Et arrêtons de croire que nous souffrons à cause de l'autre.
C'est ce que nous faisons de la relation qui nous fait souffrir.
Il est indispensable de faire évoluer nos relations. Surtout celle de notre couple qui s'enlise dans un quotidien nauséeux.
J'évolue, l'autre évolue, nos enfants aussi et donc nos relations doivent évoluer. 
Accepter l'évolution de chacun mais surtout, accepter la nôtre.

2015 doit être l'année de la fluidité.
Accueillir ce qui vient car ce qui vient est toujours juste.
Posez simplement les choses, les événements.
Observez les.
N'essayez pas de toujours vouloir tout comprendre.
Restez à l'écoute de qui vous êtes et arrêtez de vous accrocher à ce que vous étiez.
Aucune expérience ne se ressemble. C'est juste la façon dont vous la considérez qui est toujours la même.


Et surtout... N'ayez plus peur de l'effort car les peurs nous rendent fainéant dans notre évolution. Ce qui nous fait tourner en rond ou rester face à un mur. Il est souvent nécessaire de prendre le risque de vivre des choses nouvelles pour mieux les ressentir à travers le corps et le coeur.
Pour trouver ce trésor qui est en nous, il faut parfois traverser des déserts. Mais ces déserts ne sont pas si vastes et si arides qu'on le pense. Et même dans le désert on peut y faire des rencontres qui bouleverseront notre vie. 
Le tout, c'est d'y croire.
Pour enfin le vouloir.
Et le vivre pleinement.

2015 : Etre Soi pour être bien ensemble (suite aux événements meurtriers liés à Charlie Hebdo) - 12 janvier 2015

Je vous transmets un lien vers une chanson de Cabrel :

http://www.dailymotion.com/video/x51oho_francis-cabrel-des-hommes-pareils_music

Ainsi que les paroles, tout en bas.

Je vous conseille de prendre 3 min pour l'écouter et de lire les paroles en même temps.

Vous pouvez même essayer de la chanter...


Vous, vous êtes et nous, nous sommes 
Des hommes pareils 
Plus ou moins nus sous le soleil 
Mêmes cœurs entre les mêmes épaules 
Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école 
Si on y oublie l'essentiel ? 
On partage le même royaume 
Où vous, vous êtes et nous, nous sommes... 

Moi, j'ai des îles, j'ai des lacs 
Moi, j'ai trois poissons dans un sac 
Moi, je porte un crucifix 
Moi, je prie sur un tapis 
Moi, je règne et je décide 
Moi, j'ai quatre sous de liquide 
Moi, je dors sur des bambous 
Moi, je suis docteur-marabout 

Et nous sommes 
Des hommes pareils 
Plus ou moins loin du soleil 
Blancs, noirs, rouges, jaunes, créoles 
Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école 
S'il y manque l'essentiel ? 
Semblables jusqu'au moindre atome 
Vous, vous êtes et nous, nous sommes... 

Moi, je me teins et je me farde 
Moi, mes chiens montent la garde 
Moi, j'ai piégé ma maison 
Moi, je vis sous des cartons 
Moi, j'ai cent ans dans deux jours 
Moi, j'ai jamais fait l'amour 
Nous, enfants neveux et nièces 
On dort tous dans la même pièce 

Quelque soit le prix qu'on se donne 
On nage dans le même aquarium 
On partage le même royaume 
Où vous, vous êtes et nous, nous sommes 
Où nous sommes des hommes pareils 
Plus ou moins nus sous le soleil 
Tous tendus vers l'espoir de vivre 

Qu'est-ce qu'on vous apprend dans les livres 
S'il y manque l’essentiel...? 
S'il y manque l’essentiel...? 
J'aime mieux ce monde polychrome 
Où vous, vous êtes et nous, nous sommes... 
Des hommes pareils... 
Des hommes pareils... 

 

2015 : TOUS PAREILS - Etre Soi pour être bien ensemble... 

Moi, je trouve cette phrase plus appropriée que "Soyons Charlie".

Car Charlie était Charlie et moi, je suis moi.

Mais les guerres, les révoltes, les drames de tous genres, nous rappellent à chaque fois combien il est plus simple de s'unir derrière une icône (Charlie en l’occurrence en ce moment) pour laisser jaillir notre colère et notre indignation à un moment T plutôt que de la laisser simplement s'exprimer dans notre quotidien.


Ces derniers événements pour moi m'ont bien évidemment touchée sur le plan humain.

Mais autant que tous ces autres événements qui me touchent à travers le monde.

Toute vie pour moi a de la valeur.

Car comme le dit si bien Cabrel, nous sommes pareils !

Qu'on soit Français, Juifs, Africains, Indiens, Asiatiques, nuls ne méritent une telle mort.

Tout comme aucun être vivant non plus.

Pourquoi sommes nous « moins indignés » par l'extermination d’un peuple (en Afrique par exemple) ou par des hommes qui meurent de froid dans les rues en France que par un acte terroriste ?

Parce que cela touche un homme qui représentait une des voix du peuple ?

Peut-être.

 

Personnellement, j'ai prié à ma façon, individuellement et j’ai rejoint certains courants de compassions qui s’unissaient par la pensée à un moment T pour ces personnes disparues et pour leurs familles. 

Comme je le fais quand j'apprends un événement dramatique et il y en a souvent.

 

J'ai pleuré la semaine dernière quand tout ceci est arrivé.

Mais parce que j'ai senti que tout cela allait prendre une drôle de tournure. Et quand j'ai écouté plus longuement les médias, franchement, j’ai été effarée.

(Je ne regarde plus la télé depuis longtemps, j’avais oublié pourquoi)


Les messages répétant la même chose en boucle, tout ceci est énorme, voir grossier. Une vraie caricature à la Charlie!

Cabu que j'adorai aurait pu rire lui-même de tout ceci.
Non pas de ce qu'il s'est passé qui est un réel drame mais de la façon dont tout cela est relaté.

Et je dirai… Heureusement qu'on connait les coupables ! Car dans l’empressement les deux terroristes ont laissé tomber leur carte d’identité dans la voiture ! De vrais professionnels dis-t-on !

Il n’y aurait pas qqch qui sonnerait faux ?

Comme dirait un ami, dans un film, on trouverait cela énorme mais dans la vraie vie, ça ne nous surprend pas.

Bref !
Il y a des drames partout dans le monde et en voici un de plus.
C'est en permanence que nous devons manifester main dans la main.

Mais pas contre les actes de violence qui éclatent mais contre les actes qui l'ont engendrée.
Tout ce dont les médias ne parlent pas en effet mais qui méritent notre attention si nous prenions le temps d'observer ce qui se passe réellement autour de nous et si simplement nous prenions le temps d'écouter notre voisin, notre ami, notre frère... 

Et si nous commencions par exprimer notre colère quand celle-ci se manifeste et non de la lâcher comme une bombe quand nous n’en pouvons plus de la retenir ?

Si nous exprimions notre amour au jour le jour quand l’envie nous en prend plutôt que de l’étouffer à cause de notre égo ?

Si dans notre quotidien, nous pardonnions ce qui nous paraît impardonnable juste parce que l’humain est humain et donc imparfait. Et si nous pardonnions donc à nos parents, nos frères, notre conjoint, nos enfants, nos voisins, notre patron, notre belle-mère… De ne pas être parfaits.

Car le sommes-nous nous-mêmes ?

Et si on se pardonnait de ne pas être parfait aussi ?

Des actes terroristes, on en fait à notre façon quand on lance une bombe blessante à qq1 qu’on aime ou qu’on ne supporte plus ou encore juste parce qu'une personne est là au mauvais moment.

Nous ne tuons personne non, juste, nous nous éteignons et parfois, face à notre indifférence, nous poussons les autres à s'éteindre aussi.

C'est moins violent mais plus vicieux.

Et si nous nous regardions différemment plutôt que de croire que nous sommes tous des terroristes locaux qui irions voler une partie de nous-mêmes.

Plutôt que de courir après les coupables aux quotidiens de vos échecs, arrêtez juste de courir et observez ce qu’il y a de beau autour de vous et en vous.


Alors oui, pour moi, je dirai juste : SOYEZ VOUS-MÊMES pour apprendre à être bien ensemble.

Unissons nous dans l'amour et pas seulement dans la colère et la haine.

L’AMOUR est partout ! Oui… L’amour aussi est partout !

Faites la paix avec vos démons… Regardez les et apprivoisez les.

Ainsi, il y aura moins de tabous et moins de conflits au jour le jour…

Ainsi, nous serons moins aveugles face à ce qu'on veut nous laisser croire.

Il y a déjà beaucoup de colère en nous pour toutes formes d'injustices devant lesquelles nous fermons les yeux juste par peur d'ETRE celui ou celle que nous souhaitons devenir.

Alors, quand quelqu'un devient une forme d'emblème qui exprime courageusement notre volonté de liberté à notre place, nous l'idéalisons. Et quand nous le perdons, nous cherchons un coupable offert sur un plateau.


Se regrouper par compassion : OUI !

Se regrouper pour crier la haine et la colère : NON !

Soyons déjà les instigateurs de notre futur vers la Paix juste en l'instaurant dans notre quotidien. Sur une échelle mondiale, ça pourrait aller loin...


VOEUX 2015 - ARRETONS DE CULPABILISER ! - 05 janvier 2015

En 2014, j'ai compris :
- Qu'il était temps d'arrêter de culpabiliser toutes les cinq minutes. 
On culpabilise de ne pas répondre aux 10 000 voeux envoyés par sms, de mal manger, de se reposer 5 min dans le canapé, de ne pas passer assez de temps avec ses enfants, d'être en retard, de s'être trompé, de ne pas trouver un bon sujet de conversation, du silence, d'avoir faire cramer la bouffe, de ne pas avoir pris le temps de faire son brushing, de ne pas s'être épilé les jambes et les sourcils, d'avoir abîmé la voiture, de ne pas avoir laissé passer un piéton, d'avoir oublié le chat dehors sous la flotte, de ne pas avoir fait l'amour à notre conjoint hier, de ne pas pouvoir toujours offrir le meilleur à nos enfants, d'avoir dit un mot de travers, de ne pas avoir eu le courage de pendre le linge avant d'aller coucher, d'avoir oublié de sortir les poubelles, d'avoir merdé au boulot, d'avoir acheté un truc inutile, d'avoir pété un câble au bureau, d'avoir oublié sa pilule, de prendre la pilule, de ne pas toujours être à la hauteur, d'avoir cassé un verre, d'avoir oublié de souhaiter un anniversaire, de ne plus avoir envie de voir certaines personnes, de ne pas avoir envie de faire le ménage, de ne pas manger assez de légumes, de ne pas toujours pouvoir soulager nos enfants quand ils vont mal, de na pas être parfait, de ne pas pouvoir sauver le monde, de ne pas pouvoir aider nos parents à voir le monde différemment, de ne pas avoir le courage de dire non quand on en aurait envie ou d'avoir dit non quand on n'en pouvait plus, de quitter quelqu'un qu'on aime ou qu'on n'aime plus, d'écrire des postes à pas d'heure sur FB, d'écrire des longs pavés de texte...

La liste est si longue.
Et toute ces culpabilités peuvent arriver n'importe quand, n'importe où et plusieurs fois dans une journée. Imaginez ce mental à l'affût de chaque instant, menaçant la moindre étincelle de sérénité, nous projetant toujours dans le passé, le futur et pourrissant chaque instant présent.

Je crois que 2014 pour moi, avait le poids d'un lourd manteau de culpabilités.


Alors 2015 POUR MOI, ce sera :
- Accepter de ne pas être parfaite.
- Prendre du temps pour rien et en offrir car LE TEMPS aujourd'hui prend de la valeur et on en devient de plus en plus radin sans s'en rendre compte.

- Bouger ou juste contempler.

- Créer ou accepter le vide.
- Accepter de ne pas être libre pour commencer à le devenir.
- Me pardonner toutes les cinq minutes d'être coupable de tout et de rien.
- Faire confiance en mon ignorance.
- Ne plus me projeter dans l'idée du plaisir mais le vivre pleinement à l'instant T.
- Oublier la fatalité de toute chose et devenir instigatrice de mon devenir.

En fait, c'est également tout ce que je vous souhaite...

VOICI DONC MES VOEUX POUR 2015, POUR VOUS, COMME POUR MOI.

JE VOUS AIME !

"LIE-UN" ENTRE HUMAINS ET "DETACHE M'EN" - 07 septembre 2014

Nous sommes tous liés.
Parfois de façon agréable. Parfois beaucoup moins.
Parfois nous choisissons ces liens. Parfois pas. Ou disons, pas consciemment.
Parfois ces liens sont salvateurs. Parfois ils nous étouffent.
Parfois ils nous permettent de créer. Parfois de nous "défaire".
Parfois ils sont serrés. Parfois effacés.

Les rapports entre humains sont à la fois simples et compliqués.
Nous cherchons toujours à un moment ou à un autre à comprendre la nature d'un lien et surtout de le justifier par rapport à quelque chose.
Nous sommes sans arrêt en train de tout comparer, influencés par notre esprit dictateur, enrôlé par la milice sociétale religieuse et familiale.
Est-ce que ce lien est bon pour moi par rapport à ceci ou à cela?

Mais à la base, un lien est souvent généré par un acte d'amour.
Qu'il vienne du passé, d'un instant présent, d'une autre vie ou juste dans un moment pas encore réalisé où cette rencontre, nous sentons l'avoir déjà vécue.

Notre âme nous donne l'impulsion créatrice (au niveau inconscient la plupart du temps), l'Univers la canalise et créé l'événement, le cœur la perçoit, la décode et s'ouvre comme une porte qui accueille avec bienveillance mais le gardien, ce mental, assiégé par ses peurs (vaste héritage), filtre ces interactions. Alors, la nature de ces liens n'est plus si claire.

Ainsi, ce qui devait être une belle construction de Soi (telle une cathédrale) avec ses rencontres de maîtres bâtisseurs de différents horizons, s'avère devenir un vaste chantier personnel interactif où chacun ne sait plus très bien sur quel pied danser ; Comédie burlesque qui peut virer à la tragédie.

J'aime ce paradoxe du lien et du détachement.
Ces deux mots qui ne pourraient finalement pas exister l'un sans l'autre et qui d'ailleurs perdraient tout leur sens.
En ce moment, je me questionne beaucoup sur ces liens car nous pouvons ressentir un terrible besoin de détachement malgré ce qui nous lie à tout ceux que nous aimons.
Parce que les liens que nous nourrissons à travers nos actes parfois de sauveurs innés ou de maternage mal placé peuvent générer un mal-être et de la souffrance.

Comme si finalement, nous nous demandions qui nous serions réellement sans ces actes de sauveurs "compulsifs" ?
Est-ce que nous perderions notre identité si ces liens se détachaients ?
Parce que nous aurions décidé de ne plus agir à la place de l'autre.
Parce qu'on aura compris que ceux qu'on aime ont besoin de vivre leurs expériences afin de leur permettre d'évoluer et de ne plus dépendre de nous. 
Mais peut-être avions nous besoin de reconnaissance pour nourrir notre estime de Soi ?

Qui suis-je si je ne suis pas reconnu ?
Puis-je être aimé si je n'ai aucun rôle dans cette société ?

Seulement, est-ce dangereux de se détacher ?
Est-ce que se détacher veut dire "moins aimer" où ne plus avoir d'intérêt pour ceux qu'on aime ?

La notion du lien peut être perturbante car elle nous attache toujours à quelque chose ou à quelqu'un, perturbant cette sensation de liberté.
Comme si en étant liés, nous sommes toujours redevable de quelque chose.
Difficile de recevoir si nous ne nous sentons pas à la hauteur de ce que nous avons reçu. Oui, comme nous sommes sans arrêt en train de tout comparer... Tout est une question de valeurs dans tous les sens du terme.
Qu'on le veuille ou non.

Mais qu'est-ce que c'est fatiguant de vouloir sauver le monde ! Non ?
Et de toujours vouloir se sauver soi-même aussi.
C'est amusant se terme "se sauver" qui a un double sens qui s'oppose également.
Parce que quand on réalise qu'on a besoin d'aide, la première réaction est la fuite...

Ce fameux lien ( LIE-UN) prend peut-être son sens avant tout lorsqu'il nous lie à nous-mêmes dans un sentiment de complétude : Ame-corps-esprit.
Si nous ne trouvons pas l'équilibre de ce qui nous lie à Soi, nous demeurons attacher aux autres dans un sentiment d'addiction ou de rejet.

Le vide ou le trop plein. Dans tous les sens, on s'y perd.
Et quand on est perdu, on se ment à soi-même dans cet esprit de "détache-ment."
On réalise alors que nous nous sommes trompés sur la vraie nature de nos liens.
On se sauve pour mieux se sauver de ceux que nous voulions sauver.
On se détache pour mieux se lier et se délivrer.
Ou pour se livrer sans ce "JE "de "Dé".
Le hasard du jeu ou le JE du non hasard.

Les rencontres magiques qui lient et re-lient, qui livrent et dé-livrent...

SAVOIR PRENDRE SA PLACE, CE N'EST PAS PRENDRE LA PLACE DE QUELQU'UN - 16 juillet 2014

 Au vue des problématiques que j'ai rencontré chez les uns et les autres ces derniers temps, celle-ci est souvent remontée.

Les vacances d'été ont commencé.
Chacun gère ses vacances du mieux qu'il peut entouré de ses proches.
Mais surtout, je sens parfois qu'à travers cette quête absolue d'introspection, il y a plus une fuite qu'une réelle possibilité de retour à Soi.

La Lune en ce moment effectue une sorte de "reboost" cellulaire. C'est à la fois doux si on la laisse agir dans le sens du poil (dans le sens de ce qui se pose à nous), mais ça peut gratter si on n'accueille pas bien ce qui vient en se focalisant sur les verrues du passé.
La famille, bien présente en cette période, nous rappelle maladroitement un peu tous nos "loupés".
On a qu'une seule envie : Fuir
Hors, ces "loupés" ne devraient être qu'un tremplin vers des axes d'amélioration et non vers une focalisation sur des échecs qui n'ont plus lieu d'être. L'enlisement dans les peurs liées au passé rend votre structure réellement désagréable et cela va générer des conflits de part et d'autre.
On ne vous fera pas confiance et ça aura le don de vous irriter.

Ne croyez surtout pas pouvoir fuir en vous reposant tranquillement dans votre transat sous prétexte que vous méritez aussi des vacances.
Tout se mettra en place pour qu'au contraire, vous restiez dans l'action afin d'accueillir ces éléments du passé et ainsi mieux poser votre avenir.
(Je sais de quoi je parle, je l'ai pleinement vécu la semaine dernière)

Nombre de thérapeutes ici se cherchent encore.
J'en fais d'ailleurs partie.
Mais je n'ai plus peur de me tromper.
J'observe mes "loupés" sans vouloir fuir sur une île déserte en quête de silence absolu.
Parfois même, ce silence doit permettre une meilleure exploration de nos cellules, de nos peurs, de nos miroirs.
ON N'A RIEN PAR LA FORCE
ON N'A RIEN NON PLUS PAR LA FUITE
LA COLERE EST LOIN D'ETRE UNE SOLUTION TRANSITOIRE

Alors revient souvent cette phrase : OU EST MA PLACE ?

Au sein de ma famille, au sein d'autres thérapeutes, au sein de mes amis, au sein d'un groupe d'inconnu, au sein de mon couple ou de mes couples (puisque nous entrons dans l'ère du poly-amours), au sein de mes collègues...

Personnellement, je dirai qu'avant de vous poser cette question, demandez-vous qui vous êtes individuellement du groupe.
Continuez cette quête vers l'estime de vous-même en nourrissant votre authenticité. Arrêtez de vous comparer à ce qui n'est pas comparable.
Se comparer à un autre thérapeute ne vous rendra pas meilleur ou moins bon que lui. Cultivez simplement votre différence.
Se comparer à l'homme ou à la femme avec lequel ou laquelle votre conjoint(e) a décidé de vivre une nouvelle expérience ne le ou la ramènera pas plus vers vous ou cela ne vous aidera pas à mieux accepter la situation.
Se comparer à une autre mère ou un autre père ne rendra pas vos enfants plus heureux ou plus autonomes.

On a tous de multiples axes d'amélioration mais il est indispensable que vous preniez conscience du travail que vous avez déjà effectué mais surtout de vos acquis et d'en être fiers.
Consolidez vos acquis déjà en en prenant conscience.
Si vous doutez de vous, tout le monde doutera de vous aussi et il sera inutile de vous apitoyer sur votre sort si quelqu'un prend votre place. Forcément, si vous vous sentez vide, la place sera vide aussi.
Vous aimez construire votre royaume mais vous ne l'investissez pas.
Ensuite, vous pleurez que quelqu'un a pris votre place.
SOYEZ LE ROI OU LA REINE DE VOTRE ROYAUME AVANT QU'IL NE FINISSE EN "EN PIRE".

Une fois que vous savez qui vous étiez et celui que vous voulez devenir, SOYEZ BIEN PRESENT !
Mais ne défoncez pas les murs avec votre pouvoir absolu.
ACCUEILLEZ LE CHANGEMENT CAR VOUS ALLEZ VOUS PRENDRE DES MURS. Ben oui, celui des autres.
Toujours s'adapter à la météo même si elle doit vous faire passer par d'autres sentiers inconfortables.

Ca ne sert absolument à rien de se projeter en permanence afin de vous rassurer.
Soyez un thérapeute, un amant, une maman "tout-terrain".
Surfez sur la réalité des uns et des autres sans vous enliser dedans par conviction de votre propre vérité.
A travers la maladresse de l'un, il y a forcément une part de vérité qui vous échappe.

Je sens fortement que les liens fraternels spirituels sont fragiles en ce moment.
N'oubliez pas non plus qu'ils sont une force.
Cet esprit de coévolution, c'est l'avenir.
Ne vous terrez pas au fond votre solitude sous prétexte que plus rien ne va et que vous ne trouvez plus l'énergie du partage.
Gueulez ou pleurez ce qui vous fait mal et on vous aidera à faire le tri grâce à notre expérience. On en a tous chié aussi à un moment ou un autre.
Nous sommes dans une ère de partage.
Enrichissons-nous les uns des autres sans esprit compétitif.

Vous savez, nous sommes tous suffisamment malades pour trouver le thérapeute qui nous convient.
Et à un moment donné, quand vous n'aurez plus peur qu'on vous prenne votre place, vous trouverez la vôtre.
Il m'arrive souvent de recommander un ami thérapeute quand j'estime mes compétences limitées dans certains domaines ou quand j'estime que mon approches ne conviendra pas.
Toujours rester bienveillant sans se dévaluer. Ce n'est pas toujours simple, je l'avoue.

Ensuite, personnellement, quand je sens le vide dans un groupe, soit je m'en nourris s'il me parait juste pour moi ou pour les autres, soit je prends ma place pour proposer de l'action coévolutive avec mes propres outils afin d'aider le groupe à se sortir d'un enlisement potentiel.
Lors d'un regroupement par exemple, l'inaction peut être efficace si elle est pleinement vécue par le groupe et non subie.
Mais ce n'est que mon avis.

Globalement, le fait que je sache prendre aujourd'hui ma place peut parfois déranger, mais franchement, désormais je m'en fous.
Pour moi, chacun a sa place. Il suffit qu'il la prenne.

 

Après, les rencontres magiques doivent continuer à se mettre en place sinon, nous allons perdre ce lien si fort...

ESPRIT CAMELEON : SOUFFRANCE DE L'AME QUI CHERCHE A DEVOILER SON IDENTITE - CRI DU CORPS QUI VEHICULE CETTE SOUFFRANCE - 16 juin 2014

 
Au vue de ce que je vis actuellement dans ma relation avec les autres (sentimentale, amicale, familiale...), j'ai compris que nous cherchions en permanence à donner du sens à nos actes.
Et que finalement, la justesse de ce sens était influencée par la Réalité de ceux qui nous ent...ourent et non plus par celle qui nous incombe.

Comme beaucoup, je suis quelqu'un qui m'adapte à l'Humain.
C'est souvent agréable pour les autres car au final, dans nos rapports aux autres, il n'y a pas grand chose qui nous dérange.
On va dire que si une situation génère chez nous, à un instant T, une émotion désagréable ou une frustration parce qu'elle ne collera pas à notre Réalité, elle finira toujours par nous convenir parce qu'on y trouvera toujours un sens positif.

J'ai longtemps pensé qu'en m'adaptant aux désirs de chacun, finalement, ça arrangerait tout le monde : Moi et les autres.
Pas de conflits, pas de tensions, tout va pour le mieux.
Alors, on se rend compte que beaucoup de gens nous apprécient.
Ca fait du bien d'être appréciée.
Ca flatte notre égo.
Mais c'est quand j'ai commencé à faire la différence entre "être appréciée" et "être aimée" que j'ai compris que cela ne résonnait plus si justement.

De plus en plus, je regarde qui je suis.
Je fais attention au tsunami que peuvent générer mes actes dans ma vie, en rapport avec mes besoins profonds qui sont de plus en plus en décalage avec ceux de mon entourage qui préfère subir la vague dévastatrice de leurs actes plutôt que d'en donner du sens en toute conscience.
Je suis spectatrice de cette fissure qui se creuse entre eux et moi et qui fondamentalement m'éloigne de leur Réalité.
Alors, par compassion, par Amour de mes proches, j'ai réussi à me convaincre que j'étais suffisamment forte pour accueillir la Réalité des autres dans la mienne sans me rendre compte que l'inverse était plus difficile pour eux.

Globalement, la notion d'impermanence implique que nous devrions être de grands aventuriers capables de nous adapter à la réalité de chacun sans jugement, sans en être affectés mais simplement en tant que voyageur et spectateur non comme acteurs principaux dans la vie des autres. Tout comme personne ne devrait jouer notre propre rôle.
Ca, c'est une vision idéaliste de notre vie en perpétuel mouvement.
Soit on surfe sur la vague en s'adaptant à la météo, soit on se prend les vagues en pleine tête, accusant l'ironie du sort, sans jamais se remettre en question sur nos aptitudes à vouloir apprendre à surfer.

Pour ma part, je pense être en constant apprentissage même si je me fracasse la tête sur certains rochers, ça pique mais je remonte sur ma planche et souvent, je fais "Yeahhhh!!!" car quand je vois le monde du haut de cette vague, ça fait un bien fou à mon estime de moi.
Je me sens puissante dans le rôle de ma propre vie.

Le plus compliqué, c'est que je n'utilise pas mes qualités de surfeuse pour moi-même mais pour les autres.
Je ne suis donc pas toujours au sommet de la vague.
On va dire que je fais attention à ceux qui surfent autour de moi pour leur apprendre à surfer. Je me mets à leur niveau.
Toujours.
Pour mieux comprendre leurs faiblesses, leurs difficultés à avancer.
Je les vois évoluer sous les vagues, emportés au fond de l'océan par leur planche qui pour moi, représente leur mental. Alourdie et déstabilisée par leurs peurs.
Alors, je plonge avec eux pour les aider à remonter et à respirer.
Je m'épuise.
Mais qu'importe!
Et au fond de l'eau, je m'adapte et je mute.
Au lieu d'être humaine et surfeuse, je suis cette espèce de poisson tout moche mais satisfaite de pouvoir comprendre le langage de ceux qui coulent au fond. Parce que je me suis toujours dit que pour me faire comprendre et entendre de mes proches, il fallait qu'ils me voient comme eux.
Ils aiment être sous l'eau alors je vais sous l'eau.
Comment pourraient-ils me voir moi, en étant là-haut sur cette belle et grande vague alors qu'eux sont au fond.
En fait, je viens juste de comprendre qu'en m'adaptant à leur milieu aquatique non naturel, juste créé par l'effet panique de leur mental, j'en subissais les désagréments. On n'est pas fait pour respirer sous l'eau!
Même si l'égo me rappelle que c'est classe de parler la langue de tous ces mutants en difficultés.

J'ai compris qu'on ne donne pas envie aux autres de changer en devenant comme eux. Car on finit par devenir comme eux.
Ca fait mal de ne pas être soi-même.
Ca fait terriblement mal.
Tellement mal qu'au bout d'un moment, notre âme somatise la douleur et la généralise comme un cancer qu'on ne voit pas mais qui évolue doucement et nous vide de notre essence.

J'ai voulu comprendre pourquoi j'étais comme ça.
J'ai réalisé cette nuit que quand je suis au sommet de cette vague, je m'y sens si bien, c'est tellement jouissif et pénétrant que cet orgasme sensoriel, j'ai envie de le communiquer à tout le monde.
Je n'accepte pas la souffrance des autres.
Je ne comprends pas pourquoi ils ne font pas l'effort de regarder ce qui se passe sur la vague plutôt que de regarder toujours le fond. Préférant souffrir plutôt que d'affronter leurs peurs.
Alors, je plonge pour leur crier que là-haut, c'est beau, c'est chaud et qu'ils ont toutes les facultés d'arriver à surfer aussi.
Mais on apprend pas à surfer sous l'eau.
Je finis par me noyer avec eux.
Vivre la Réalité de l'autre, c'est fatiguant.
Ca ne l'aidera pas à en sortir pour voir, juste voir la mienne.

Dans ma vie de couple, c'est ce que je vis et j'en perds mon identité.
Dans ma vie amicale, j'apprends à faire la différence entre "être appréciée" et "être aimée". C'est blessant.
Je me rends compte que ceux qui m'ont vu telle que j'étais finalement m'aiment pour celle que je suis et sont des aventuriers du cœur.
Ceux pour lesquels je m'adaptais à leur mode de survie, je suis fatiguée même si je devrais me contenter d'être appréciée par un tas de personnes.

Lors de cette dernière pleine lune, je pleurais de ce qu'elle me disait.
J'avais mal de la souffrance des autres car j'étouffais la mienne.
Les retours de mes vrais amis m'ont fait comprendre toute l'importance d'écouter celle et celui qu'on naît.
Quelque soit l'incroyable caméléon qu'on puisse être, nous ne sommes pas au-dessus de tout. Quand on fait taire notre âme qui gueule, le corps se venge et le mental nous pourrit la vie. Qu'est-ce qu'on dort mal!

Je pense qu'il est plus facile d'être thérapeute pour les autres plutôt que thérapeute pour soi-même.
Mais je réalise que plus je me comprends, plus je comprends l'autre sans me fourvoyer.
Plus je suis moi, plus on me voit.

Vendredi, je voulais être la Lune. Etre belle et briller quand il fait nuit.
Aujourd'hui, juste envie d'être Moi. Sous les conseils de mes amis et de cette Lune qui a juste la mission d'être Lune.

Merci à mes frères et sœurs de cœur. Je vous aime.

 

QUEL CORPS JE SUIS ? QUELLE AME JE FUIS ? - 10 juin 2014

Tous les jours je vois des corps.
Je les observe, je les masse, je les fais danser, je les guide vers la voie du Qi gong.

Je pétris leur matière et leur non-matière.

Tous les jours, je vois des âmes, des âmes qui crient et qui pleurent, des âmes qui ont envie de chanter et de vibrer.

Tous les jours je vois des êtres humains passer des pactes avec eux-...mêmes :
Avec leur mental cette concierge, avec leur thérapeute, leur conjoint, leurs enfants, leurs responsables professionnels, leurs amis...
Pourquoi des pactes?
- Pour s'autoriser enfin à être bien quand rien ne va plus.
- Quand on a suffisamment laisser ce corps souffrir.
- Quand on l'a suffisamment martyriser.
- Quand on s'aperçoit que nos souffrances ont un impact sur nos proches et qu'ils ne nous laissent plus le choix que de nous occuper de nous-mêmes.

Pourquoi laissons-nous ce corps s'abimer autant ?
Pourquoi est-ce si difficile de nous faire du bien ?

Cela fait des années que je médite sur la question, étant moi-même concernée.
Des années que j'ai écrit un tas de choses en rapport avec mes victoires personnelles et celles que j'ai pu constater en cabinet.

Pour autant, je dois bien avouer qu'il n'y a pas de solutions miracles.
Il y a pleins d'outils à notre disposition pour entamer des démarches vers un mieux être mental et physique.
Des outils qui nous permettent d'apprendre à utiliser nos ressources intérieures.
Des outils qui éveillent en nous la sensation d'exister et de se ressentir enfin.

Mais je m'aperçois qu'on a beau avoir ces outils et apprendre à s'en servir, il nous faudra plus que de la motivation pour nous les approprier.

Notre mental a un grand pouvoir de contrôle sur ce que nous estimons juste de faire pour aller mieux mais encore faut-il trouver les ressources profondes pour que ce besoin d'aller mieux deviennent vital et non plus une obligation pendant un temps limité, juste pour nous permettre de marcher de nouveau, pour rassurer nos familles, pour se rassurer soi-même avant de retourner dans le même cercle d'auto-sabotage.

Combien je vois de personnes s'inscrire à mes cours de danse ou de qi gong en septembre, décidées de prendre soin d'elles, de bouger, de s'autoriser 1h pour elles dans la semaine, enchantées, excitées et enthousiasmées par mes cours mais qui ne tiennent qu'un mois.
Rattrapées par leurs névroses mais surtout par le tourbillon de leur quotidien, bien décidées surtout à continuer de se sacrifier pour la famille.
Et qui finissent frustrées par le manque de reconnaissance de cette dernière.

Car qui a demandé que maman se sacrifie ?
Est-ce que papa a demandé que maman trouve son bonheur à travers celui de ses enfants?
Incapable d'aller chercher le bonheur en elle, épuisée par ce qu'elle s'impose à elle-même et parfois aux autres dans sa volonté absolue de tout maîtriser.

Tout ceci est un constat.

Tout comme je vois également des personnes qui au contraire maîtrisent ces outils (danse, yoga, méditation, sport, dessin...) depuis des années mais qui au final, ne font que les mentaliser plutôt que de les vivre à travers le corps.

Ou je vois des corps danser et jouer en pleine connexion avec la nature mais incapables d'incarner pleinement leur âme.

D'ailleurs, plus elles sont près du but, plus elles souffrent car plus on se rapproche du cœur de ce qu'on est vraiment, plus elles ont envie de le vivre.

Alors, notre âme trépigne d'impatience et nous bouscule. Ca peut d'ailleurs faire jaillir de la colère.

La colère que nous nous obstinons à mentaliser pour éviter de faire trop de bruit, pour pas déranger.

Pourquoi cette colère?

Parce que notre corps a soif de jouissance et que nous ne nous l'autorisons pas.

Pourquoi ?

Parce qu'on n'aime pas jouir, encore une fois, ça fait trop de bruit.
D'ailleurs, jouir, c'est sale.
Mon corps qui jouit, c'est moche parce que je ne le trouve pas beau.
Ou alors, je me nourris de cette jouissance comme une addiction.
Comme si je me disais : "Je jouis, donc je suis".
Hors, une fois qu'on a eu notre orgasme alimentaire, il nous reste quoi ?
L'envie que ça recommence et cela tourne en obsession.
Les hommes comme les femmes.

Je vois toutes sortes de corps.
Je vois le mien aussi.
Je les vois se trainer, se lamenter, se plaindre, gueuler.
Comme s'il y avait trop de gaz et qu'ils allaient exploser.
Oui, parfois, faut juste s'autoriser à péter.
S'autoriser à faire du bruit même si ça va puer.
On est humain et dégazer, c'est naturel! Et oui!

Que l'on soit gros ou mince, potelé ou musclé, maigre ou cassé, abimé...
Que l'on ait 20 ans de pratique de Yoga ou de méditation...
Que l'on ait fait des années de thérapie ou non...
Que l'on soit de grand sportif ou des artistes du zapping...
Aucune thérapie, aucune technique ancestrale nous nous aidera à incarner ce corps si nous ne le voulons pas au plus profond de nous.
Notre mental nous fera tenir 1 mois, peut-être 5...

On perdra 10 kg rapidement ou on s'élèvera vers le Nirvana tout le temps car être là-haut, c'est moins douloureux que d'être en bas.
Au moins, on n'a plus à subir le regard des autres. Leurs jugements : Tu manges trop, tu bois trop, tu fumes trop, tu ne me fais pas assez l'amour, tu es toujours seul, tu es une mauvaise mère, tu as un problème psy, tu ne bosses toujours pas, tu vis toujours chez tes parents, tu es mou, tu es folle, tu es mauvaise, tu es méchant, tu t'habilles mal...

Mais au final, les plus mauvais juges, ce sont nous-mêmes.
Car dites-vous bien qu'on nous dira tout haut ce que nous pensons tout bas de nous.
Nous avons juste commandé un écho là-haut pour nous faire réagir.

Aujourd'hui, je dirai juste, IL EST TEMPS D'INCARNER ET DE VIVRE NOTRE CORPS.
CHACUN SON RYTHME, CHACUN SES ENVIES...

Juste, prenez le temps d'écouter le silence de votre être et d'apprendre à décrypter ses besoins.
Ca prend du temps et arrêtez de courir après, vous n'en gagnerez pas plus.
Regardez juste les mouvements de votre corps et remerciez le de vous supporter encore.

Mais comment on fait ça ????

Déjà :
S'AUTORISER A NE PLUS AVOIR MAL : SE SOIGNER PHYSIQUEMENT.
ACCEPTER D'ETRE AIDE.
- Pas de substituts pour "cachet" les symptômes mais être à l'écoute de toutes les thérapies en liens avec le corps.

ENLEVER LA SOUFFRANCE POUR ACCUEILLIR LA JOUISSANCE.

ARRETER DE SUBIR NOTRE CORPS.

ARRETER DE SE FAIRE MAL AUSSI.
Car être victime ne vous rendra pas plus vivant ou présent aux yeux des autres, ils vous prendront juste pour un ou une malade.
La compassion de nos proches a des limites. Au bout d'un moment, ils ne vous entendent même plus !

D'ailleurs, si vraiment vous aimez vos proches comme vous le prétendez, faites leur plaisir, occupez-vous de vous et laissez les respirer. Laissez les se tromper aussi, car ça vous rendra service à l'avenir.

FAITES LA PAIX AVEC VOTRE CORPS.
Regardez-vous nu 5 min par jour dans la glace et demandez lui pardon pour le regard que vous lui infligez.

Observez le. Réconciliez-vous avec lui, juste par respect.
(J'irai un peu plus loin que Jean-Pierre Martinez dans l'explication de première partie de son protocole.)

Observez vos bras qui portent, vos épaules qui soutiennent, vos jambes qui courent partout, votre ventre qui a donné la vie ou qui se nourrit, vos pieds que vous détestez et qui pourtant vous permettent d'avancer, vos mains qui façonnent, qui caressent vos enfants, qui travaillent, vos fesses qui vous permettent de vous reposer, vos seins, qui ont nourrit ou qui représentent votre féminité, votre sexe, qui a donné la vie ou malicieux, vous sourit, vos yeux qui regardent le monde, votre bouche qui exprime vos désirs...

Qu'importe si chacune de ces parties de votre corps a souffert, si l'une ou l'autre est abimée ou moins belle, si elle est usée, si elle ne répond plus à vos besoins, si elle ne ressent plus rien...
Regarder les, respectez les, parlez leur, touchez les, caressez les.
Faites leurs ce que vous aimeriez qu'on leur fasse, incapable de le faire vous-même.
Arrêtez d'attendre qu'on vous apporte de la tendresse, qu'on vous témoigne de l'attention et de l'amour si vous n'êtes pas capable de vous en donner à vous même au moins 5min par jour.

Pourquoi croyez-vous que vous êtes seul(e) depuis si longtemps?

Pourquoi croyez-vous que votre femme ou votre conjoint ne vous touche pas, ne vous regarde pas?

Vous vous enfermez dans une bulle qui vous rend invisible par simple rejet de ce que vous êtes.

Comment les autres pourraient vous voir si vous ne vous voyez pas vous-mêmes ?

RESPIREZ A PLEIN POUMONS (inspiration en gonflant le ventre, expiration en vidant l'air du ventre).

Juste 5min par jour, respirez en conscience, de préférence dans la nature et 5 min le soir avant de vous endormir pour faire la paix avec votre âme impatiente qui vous tourmente.

Remerciez la pour tout le bien qu'elle essaie de vous faire prendre conscience.

FAITES LE POINT AVEC VOS NEVROSES EN RAPPORT AVEC CELLES DE VOTRE MERE.

Essayez de couper le cordon en gardant juste le lien du cœur bien placé.

Prenez du recul avec elle. Et arrêtez d'être parents de vos parents.

Juste ça et ensuite, vous trouverez l'impulsion, l'énergie et la volonté liée à l'âme et non plus au mental, de vous détacher petit à petit de vos dépendances et de jouir pleinement des outils à votre disposition pour vous aider à avancer.

POUR MOI, TOUS NOS MAUX SONT LIES A NOTRE CORPS.

PLUS NOUS L'INCARNERONS DANS LA JOUISSANCE, PLUS NOUS LIBERERONS NOTRE ESPRIT DE NOS ENTRAVES EMOTIONNELLES.

Les aventuriers du bonheur - 27 février 2014

Nous sommes tous en quête du bonheur.

 

Alors, bien souvent, nous essayons d'aller le chercher à l'extérieur de nous-mêmes à travers de simples plaisirs qui prennent parfois une dimension qui n'est pas forcément à la hauteur de ce que nous cherchons réellement.

 

Que cherchons-nous ?

 

A combler un vide, une frustration installés depuis notre enfance.

Caméléons de la vie, nous avons appris à nous adapter à notre environnement familial, social, éducatif, religieux pour mieux nous fondre dans le décor.

Pour faire plaisir, pour ne pas déranger ni blesser, pour ne pas se faire remarquer.

Envahis par nos peurs, y compris celle du jugement, nous perdons notre couleur originelle. Celle de notre âme qui ne cesse de nous crier de sa petite voix, combien il est bon parfois d'être soi.

 

Alors qui suis-je ?

 

Si je m'accordais un peu de temps pour le savoir, peut-être le découvrirai-je ?

Mais je fuis celui ou celle que je suis en remplissant ce vide par le vacarme de mon mental. Celui qui me fait courir après le temps.

Ce temps qui m'épuise mais qui remplit mes silences.

Ceux qui me rappellent tout ce à quoi je rêve et surtout tout ce à quoi j'ai renoncé par dépis ou par peur.

Mon silence intérieur fait plus de bruit que le film ambiant de mon quotidien.

Alors, je préfère être spectateur de ma vie plutôt que l'acteur et le réalisateur.

Car il est moins douleureux de paraître que d'Etre.

Cela impliquerait de renaître et tout accouchement demande du courage et beaucoup d'amour pour mon enfant intérieur.

Le courage de le laisser s'exprimer.

Le courage de le laisser jouir en goûtant la vie avec toutes ses saveurs.

Le courage de laisser une partie de mon passé derrière moi.

Celui de ne plus m'accrocher à mes blessures comme un code barre sur une bouteille toujours vide.

Mes blessures ne font pas celui ou celle que je suis.

Mes blessures ne scarifient pas mon identité.

Mes blessures sont une somme d'expériences qui me rendent plus fort.

Plus attentif au moment présent.

Pas de positif ni de négatif, juste un terrain de jeux du Je où il devient nécessaire d'apprendre à tenir debout en tombant et en se relevant sans cesse car telle est la vie.

 

Peut-être faut-il alors me déconstruire pour me reconstruire ?

 

Le bonheur n'est pas une quête mais comme le disait si bien Descartes, "Le bonheur est une décision."

Car pour être heureux, il faut le vouloir. Vouloir Vivre et non survivre.

 

Le bonheur est comme une graine à l'intérieur de moi qui ne demande qu'à grandir.

Et elle en deviendra plus belle que si elle reste sauvage, authentique et pure, sans les OGM de mon passé.

Je ne la trouverai jamais sur la terre des autres, car je suis seul à savoir ce qui est bon et juste pour elle.

Et ce soleil, chaud à sa croissance, je ne le trouverai que dans mon coeur.

Arrosée par la météo de la vie, ces intempéries que je laisserai simplement passer, filtrés par les émotiions de mon humanité. Recyclées et renvoyées vers la terre sacrée. Enrichie par l'engrais de l'écosystème des âmes voisines.

 

Nourrir nos colères en ne voyant que celles des autres - 24 octobre 2013

Quand nous sortons de notre zone de confort, notre patience est mise à l’épreuve.
Hors, en cette période où tout nous pousse hors de notre zone de confort, nous devenons à fleur de peau.
Effectivement, les énergies redescendent.
Il fait froid et humide, la nuit tombe plus vite, les feuilles tombent et nous avons de plus en plus envie de nous réfugier dans la nourriture réconfortante, générant une forme de stress par rapport à notre apparence physique.
On perd notre beau bronzage en même temps que notre motivation à bouger, à transpirer pour éliminer.
Faut bien l’avouer, on est quand même mieux au chaud à manger une bonne raclette, même si on a conscience que nos affaires vont de plus en plus nous serrer.


On se dit que les prochaines vacances au soleil sont encore loin tout comme les soirées entre amis autour d’un bon apéro et d’un barbecue convivial.
On devient de plus en plus des ours qui ronchonnent et qui s’enferment dans leur grotte en vue d’hiberner en attendant de nouveau les beaux jours.
Finalement, tout devient gris comme le temps.
Et plutôt que de calmer le jeu, on court, envahis par nos habitudes. Celles qui nous font oublier sommairement combien on est mal.
Bien évidemment, nos enfants sont prétextes à nous conforter dans cette belle fuite.
Leurs activités reprennent plein pot. On est fatigué mais au moins, on a bonne conscience.
On se dit qu’ils font toutes les activités qu’on aurait rêvées faire à leur âge mais qu’on n’a pas pu faire.
Alors, on projette sur eux, notre propre stress sans voir leur fatigue en se demandant pourquoi ils sont infernaux et jamais contents.

 

Finalement, tout ce que nous « supportions » l’été nous devient insupportable l’hiver en croyant que les choses empirent.
Le voisin ne dit plus bonjour alors on se dit qu’il fait la gueule.
(Finalement, ça nous arrange car on n’avait plus le temps de tailler un bout de gras avec eux en rentant du taf, alors on ne fait pas d’effort pour chercher à comprendre. On dit juste qu'il devient con.)
Le conjoint, en rentrant du boulot, se réfugie dans les jeux interactifs nous délaissant face à notre liste d’obligations conjugales et parentales.
(Au fond de nous, ça nous arrange, car ça nous donne un bon prétexte pour ne plus lui faire l’amour une fois que les gamins sont couchés. Mais c'est plus simple de lui faire la tête pour nous déculpabiliser) 

Alors le froid s’installe partout, dans les draps et donc dans le couple.
Nos parents nous jugent et nous reprochent encore plus notre incompétence à gérer notre vie, leur rappelant leurs propres échecs.
Les collègues nous "emmerdent" parce qu’ils nous laissent faire tout le boulot ou ne nous apportent plus le café.
D’ailleurs, on réalise qu’on fait vraiment un boulot de merde et que ça n’ira pas en s’améliorant.
Trop fatigués à trouver des solutions, on s’enlise et un mal-être s’installe.

 

Parce qu’il faut bien se dire que se mêlent à tout ça, les événements de la vie :
Des maladies, un décès, la perte d’un boulot, des conflits liés à des divergences d’opinion, des accidents, des déménagements, des accouchements, des dettes, des pannes de voiture, des divorces, des anniversaires, des augmentations ou des baisses d’activités professionnelles…
Et on finit par se dire : « Quelle vie de merde ! »
Ou quand on évolue en conscience en essayant de rester « zen » : « Houa ! Je vais bien tout va bien ! » On sourit. On veut montrer l’exemple mais nos pantoufles deviennent inconfortables et c’est pire parce qu’on finit par somatiser. Le masque de la joie commence à devenir laid et nos colères nous dépassent. Alors on préfère dire que ce sont les autres qui sont en colère mais surtout pas nous.

 

Alors qu’en été… Quand nous nous sentons mieux dans notre corps, quand le temps passe moins vite, quand le soleil nous caresse la peau et illumine notre journée, quand on ne court plus partout, quand on sait qu’on va bientôt changer d’air à la montagne ou à la mer, quand les enfants jouent dehors, quand les impôts sont encore loin, quand on prend le temps de discuter avec nos voisins, nos collègues, on affronte les événements d’une toute autre façon.

Elles sont bien loin nos colères.
On se sent forts et au-dessus de tout.
Et on croit que seuls, les autres ont des problèmes.

 

Nous allons à contre sens.
Que ce soit vis-à-vis de nous-mêmes ou vis-à-vis des autres, des saisons, de ce qui est naturel.
C’est comme si nous essayions de nager à contre courant.
On se met de la difficulté là ou il n’y en a pas uniquement parce qu’on sort de notre zone de confort.
On ne peut pas lutter contre les saisons comme on ne peut pas lutter contre l’humanité profonde des Hommes.

Changeons notre angle de vue. C’est encore nécessaire dans cette situation.
Arrêtons d’attendre des autres ce que nous-mêmes sommes incapables de faire ou de donner.

A courir partout, on fuit.
On n’entend plus, on ne voit plus l’essence même de ce qui nous unit les uns aux autres.


C’est facile de nous réfugier dans la colère en prétextant que c’est la faute des autres pour 10 000 bonnes excuses sûrement toutes aussi valables les unes que les autres.
Mais n’oublions pas que nous sommes les propres générateurs de notre vie.
Si notre voisin ne nous voit plus, c’est sûrement parce qu’on n’a plus envie de les voir.
Si notre mari ne nous voit plus, c’est peut-être parce qu’on n’a plus le temps de le voir non plus.
Si nos enfants nous poussent à bout, c’est peut-être parce qu’on est déjà à bout.
Si nos collègues ne nous aident plus, c’est peut-être parce qu’on n’a plus confiance en nous et qu’on préfère gérer nos dossiers seuls.
Si notre voiture tombe en panne, c’est peut-être parce qu’il faut prendre le temps de marcher.
Si notre corps nous fait mal, c’est peut-être parce qu’il a envie qu’on l’entende et qu’on lui fasse du bien.

 

Raaah… Cette terrible peur du silence l’hiver !


Parce que sans toutes ces belles couleurs et cette belle lumière estivale, nous sommes réellement face à l’obscurité. La nôtre.

Pas celle de la saison, ni celle des autres, mais celle qu’on oublie plus facilement quand tout va bien.

On attend les vacances ou le soleil pour se reposer, pour se soigner, pour AIMER et JOUIR.
On attend d’être effondrés pour essayer de comprendre ce qui ne va pas chez nous.
On attend que l’autre nous pousse complètement à bout pour essayer de recoller les morceaux.

 

On passe notre vie à fuir et à attendre.

 

Je n’ai pas de solutions miracles car si je fais ce constat, c’est bien parce que c’est une simple observation de ce que je vis moi-même et vivent les autres autour de moi.
Je sens cette colère qui m’envahit. Alimentée aussi par celle des autres qui vivent la même chose.
Je comprends juste qu’à un moment donné, il devient vital d’arrêter de fuir et d’attendre.
Que l’énergie universelle de l’amour est partout en chacun de nous et qu’il faut l’extraire de nous pour en faire du nectar. Celui qui nous nourrit nous et nos proches.
Sans ce nectar, on crève.
Et si on n’est pas capable d’extraire ce nectar, on ne le verra pas chez les autres.
Partageons toujours et encore. Ne nous isolons pas sous prétexte d’être débordés, dépassés par nos vies.
On ne soulèvera pas des montagnes pour nous, si nous ne les soulevons pas non plus pour les autres.
Parfois, soulever une montagne, ce n’est pas faire l’impossible et s’user pour les autres, c’est juste sortir de notre zone de confort.
Demander pardon, accepter une critique, accueillir un compliment ou un cadeau, ne pas crier, respirer, accorder de l’attention… De la vraie attention, pas celle qui disparaît au fil des habitudes, laisser nos enfants souffler, dormir même quand la maison est un véritable camp de manouches, se soigner, dépanner le voisin même quand on n’a pas le temps, écouter sa femme, même quand on sait qu’elle va répéter la même chose qu’hier, faire l’amour à son mari, même s’il a fait semblant de vous écouter la veille…


Je pense que tout est une question de présence pour soi et pour les autres.
Etre là.
Courir partout, être en mode survie, ce n’est pas être auprès de ceux qu’on aime.
Un simple regard.
Prendre le temps de regarder autour de nous.
De regarder ce qu’on mange, ce qu’on vit.

 

Parfois, après avoir fait des années de thérapie ou de développement personnel, on se croit au-dessus de ce genre de discours.

Je pense que tout ce qui peut nous « déranger » doit nous interpeler.
Je pense par exemple que quand on n’aime pas se baigner, ce n’est pas parce qu’on est plus lié à l’élément terre qu’à celui de l’eau mais simplement parce qu’on ne sait pas nager.
Quand on est face à une difficulté, l’idée ne serait pas de développer encore plus nos ressources mais d’aller en chercher là où il n’y en a pas encore.
On a tendance à fuir complètement ce qui nous contrarie en évitant la véritable source du problème.
Tout comme on évite les gens qui nous dérangent.
Hors, pleins de choses nous dérangent. Pleins de choses nous grattent-grattent.
Alors on se mure dans des idéaux inaccessibles en restant frustrés et aigris.
On court après des vacances en s’imaginant que tout ira mieux après.
C’est bien aussi de voir ce qu’on a déjà chez soi et en nous.

 

Au final, les comportements des autres sont le reflet de ce que nous dégageons.
Faites la queue en étant pressé, stressé et agressif, vous tomberez forcément sur qq1 qui vous agressera et qui vous manquera de respect et là, ça vous fera du bien de cracher votre venin car on vous aura donné une bonne excuse d’exprimer votre propre agressivité.

On aimerait vraiment que tout aille mieux autour de nous en transformant les autres et leur univers. Hors, le diable dans un monde de « Bisnounours », ça ne change pas grand-chose.
Pourquoi sommes-nous de moins en moins romantiques et adorons l’humour noir ?
Parce que le bonheur des autres nous emmerde.
Parce que nous sommes incapables d’aller chercher notre propre bonheur.
Parce que nous mettons la barre trop haute.
Parce qu’aujourd’hui, nous sommes incapables de dire à nos amis, nos parents, nos conjoints qu’on les aime sous prétexte qu’ils le savent et que tout nous est dû ou qu’eux-mêmes ne nous le disent pas en pensant exactement la même chose que nous.
Dire « je t’aime », ça craint ! Et on apprend ça à nos gamins. Je trouve ça terrible.

Enfin…
L’idée ne serait pas d’aller contre sa nature mais juste de l’écouter.
« Faire de notre mieux » (en référence aux 4 accords Toltèques dont j’entends souvent parler), ça ne veut pas dire se contenter du minimum car je crois qu’on peut toujours mieux faire.
Pour soi comme pour les autres.
Le tout est de se demander si on le veut vraiment.
Car VIVRE (et non survivre), ça demande un minimum d’efforts.
L’effort de sortir de sa zone de confort. Car c’est souvent aux détours de chemins inconnus qu’on rencontre de magnifiques personnes ou qu’on vit d’incroyables expériences.
Ca chahute grave mais au moins, on ne meurt pas idiot.

 

Rapport à l’autre (en couple) : Prendre conscience de nos besoins – Déconstruire les anciens schémas parentaux - 30 septembre 2013

Savoir donner et savoir recevoir.
Savoir demander et savoir refuser.
Ne pas attendre quelque chose qu’on ne sera pas capable de donner soi-même.
Ne pas attendre la même chose qu’on donnera soi-même.

Voici ce qui revient souvent en cabinet après discussion avec des couples.
Communiquer, c’est bien. Mais se comprendre, c’est mieux.
Parce que quand on ne parle pas la même langue, ça ne sert pas toujours à grand-chose.
Les mots perdront leur sens et forcément ça va fatiguer tout le monde.
On se perd.

En amour, on ne peut avoir aucune certitude.
Déjà parce que nous évoluons et ensuite parce que l’autre évolue aussi.
J’en déduirai donc ceci :
- Ne jamais se référer à nos anciennes vies de couple ou encore, à nos anciens comportements ou ceux de notre conjoint.
- Ce qui était juste hier, ne le sera plus forcément aujourd’hui.
- Ou ce qui était immuable peut désormais changer.

Ce qui revient souvent aussi :
« Je suis de cette nature là, donc, ça ne marchera pas. »

Quand on attend longtemps après un partenaire idéal, on finit par ne plus être réaliste.
Ou quand on attend après les réactions idéales de notre conjoint(e), on pourrait attendre longtemps.
Hors, le temps passe et les dossiers s’empilent. Cela rend aigri et négatif.
Et le plaisir de vivre pleinement les instants au présent deviennent une véritable lutte car nous sommes toujours tentés de ressortir les vieux dossiers.

Il n’y a aucun idéal.
Il y a juste deux âmes qui, à un moment T « partagent ».
Et quand je dis « partagent », c’est là-dessus qu’il faut se focaliser.
L’idée n’est pas d’envoyer une information unique à laquelle on pourrait s’attendre à une seule réponse « celle qu’on souhaiterait avoir ».
L’idée serait surtout d’envoyer une information d’abord basée sur l’échange en ne s’attendant surtout à rien.

Je constate qu’au début d’une relation, chacun fait des efforts pour satisfaire l’autre sans se préoccuper si ce sera juste pour lui-même.
Ensuite, on se rend compte qu’on est passé à côté de quelque chose.
Et on finit par faire germer des mauvaises herbes, qu’on nourrira au fur et à mesure du temps.
Et quand les liserons s’installent… On a du mal à y voir les jolies fleurs.
Même si le côté sauvage peut parfois être sympa, je pense que le principal, c’est avant tout de bien respirer.

Il est indispensable de sortir de nos convictions et de nos repères familiaux passés et erronés.
J’ai souvent constaté des couples qui au bout de 30 ans de vie commune finissaient par se haïr alors qu’ils sont incapables de se quitter.

On n’apprenait pas à nos parents à montrer notre amour, à ne pas être « violents » quand on est mécontent, à accueillir la douceur, à pleurer, à communiquer sur les choses qui aujourd’hui sont encore tabous malgré ce qu’on peut croire, à se reposer, à contempler, à se donner de la tendresse.
Notre héritage n’est pas toujours des plus « beaux » mais il est ce qu’il est.
On ne nous apprend pas à être de bons parents. Chacun fait juste ce qu’il peut avec ce qu’on lui a transmis.
La notion de pardon s’intègre là en faveur de nos pères et mères qui ont surtout été en mode survie. Le plus important étant surtout « comment ne pas mourir trop vite ?» plutôt que « comment bien vivre ? ». Puisqu’on sait qu’en vivant mieux, on meurt moins vite.
Alors on s’acharne à évoluer à partir de vieux schémas.

Les questions qui reviennent souvent :
- J’ai toujours été comme ça, comment puis-je changer ?
- Est-ce que j’aime toujours ma femme ou mon mari ?
- Comment aider mon compagnon à me voir enfin ?
- Comment le ou la quitter ?
- Comment l’aimer de nouveau ?
- Comment avoir envie de nouveau de lui faire l’amour ?
- Comment lui donner envie de m’apporter de la tendresse ?

Je pense qu’on se pose les mauvaises questions.
Le mieux serait de se demander :
- Qui suis-je réellement ?
- Quels sont mes besoins de femme ou d’homme et non pas seulement de mère ou de père ?
- Que suis-je capable de donner à l’autre et que suis-je capable de recevoir réellement ?
- Comment je me considère ? Parce que si je ne me vois pas moi-même, comment l’autre pourrait-il me voir ?
- Si je me vois perpétuellement négativement, comment l’autre me verra t-il positivement au bout de toutes ces années ?

J’ai remarqué quelque chose d’incroyable.
Des hommes et des femmes se plaignent de ne pas recevoir suffisamment d’affection alors qu’ils sont incapables d’en donner eux-mêmes.
Il ne faut pas oublier que souvent, nous avons été élevés à coups de coup de pieds au cul et d’indifférence.
Aujourd’hui, en faisant des efforts, on va éviter la violence gratuite mais nous serons les pros du « elle ou il ne me demande rien alors je ne donne rien. »
Comment demander alors qu’on ne sait pas ce qu’on veut ?
Comment recevoir alors qu’on ne donne rien ?

Nous n’avons pas les mêmes besoins !

On va souvent donner beaucoup de tendresse et d’attention au début.
Remarquant que le retour n’est pas égal à ce qu’on donne, alors on donne de moins en moins. Et au lieu d’avoir un peu de l’autre, on n’a plus rien et s’installent les ressentiments et l’éloignement.

Il faut arrêter de croire que l’autre va sentir ce dont nous aurons besoin.
En plus, on est souvent fainéant en amour. C’est tellement agréable de recevoir qu’on en oublie de donner en retour. Ou inversement, il est parfois plus facile pour certains de donner et donner, par peur d’affronter le vide ou par peur que l’autre nous envahisse. Par peur de ses différences.

Tout le monde a besoin de douceur, d’amour et d’attention.
Affirmer le contraire serait se mentir.
J’ai moi-même longtemps cru que je n’avais pas besoin de tout cela parce que je me sentais assez forte pour affronter tout toute seule.
Oui, le principe des guerrières et des guerriers.
Alors on cache nos besoins d’amour et de tendresse en voulant absolument faire l’amour.
On croit qu’on est donc des affamés sexuels alors qu’on est juste des affamés de douceur.
Et oui, nos parents se caressaient que quand ils s’accouplaient et encore !

Je vois des couples aujourd’hui qui ne sont plus capables de se caresser la main ou le visage.
Ils ne savent plus se dire qu’ils s’aiment ou qu’ils sont beaux.
Ils ne se regardent même plus.
Et ils en arrivent à ne plus avoir envie de faire l’amour.
Paralysés par leurs frustrations et leurs colères.
Et ça va vite ! Même au début d’une relation.
C’est le piège !

La patience est de mise.
Le partage inconditionnel aussi.
Ne pas faire une chose dans le but d’en recevoir la même mais juste se dire : Je te donne et tu me rends ce que tu veux car je sais que tu es différent.
J’ai besoin de ton attention et je t’y aiderai.
Nous avons tous les deux besoin de tendresse et nous en donnerons chacun à notre façon.

Il est indispensable d’intégrer la douceur à travers le corps car cela bouleverse les structures.
L’information liée à la douceur vient chahuter les informations que nous avons reçues à notre enfance. Les violences de part et d’autre vont remonter et il faudra juste les accueillir en en discutant avec l’autre. Ne pas fuir ou se renfermer. Laisser remonter les peurs et les regarder avec amour en pardonnant.
Aimer l’autre, c’est une forme de reset avec tout ce qu’on croyait avant sur la vie de couple.
C’est exactement le même travail basé sur la reconstruction de soi.

Il est plus facile de faire un travail sur soi qu’en couple.
On se dit : « J’ai fait un long chemin pour en arriver là où je suis et je sais désormais ce que je veux ou ne veux plus. »
Ca, ça revient souvent aussi, surtout avec mes amis coévoluants.
Hors, je vous assure qu’on est incapable de savoir ce qu’on veut quand on est face à l’amour. Et il peut être sous différentes formes.
Bien sûr qu’on peut aimer profondément quelqu’un avec qui on ne vit pas, mais quand on se retrouve au quotidien avec, à gérer nos peurs l’un en face de l’autre.
C’est quand même compliqué.
 Mais quand on surmonte ça… Ca devient beau et fort.

Accepter que ce soit une aventure avec des monstres et des beaux paysages aussi.
Et non pas quelque chose de programmé par nos parents.
Accepter pleins de scénarios différents et les vivre pleinement avant de se dire « je suis incapable d’accepter ça ou ça. ».

Je vous transmets un lien sur un vieux classique mais tellement vrai.
Je vous conseille de le visionner en couple. Ca m’a beaucoup aidé et fait réfléchir.
http://www.youtube.com/watch?v=B1twB_zfFOI
 
LesHommes.Viennent.De.Mars.Et.Les.Femmes.De.Venus.FR.DVDRiP.emule-island.com]
www.youtube.com

 

 

Impatience - 21 septembre 2013

Parfois, quand quelque chose que nous avons attendu toute notre vie est sur le point d’arriver, qu’il nous tend les bras, alors, nous pensons le mériter comme si l’Univers répondait enfin à notre appel. Alors, nous nous mettons à le désirer très fort. Si fort que cela en devient une obsession. Et plus cela devient une obsession, plus il s’éloigne de nouveau. Comme si nous courions après comme des effrénés mais qu’un élastique derrière nous, nous retenait.
Alors commencent à apparaître la frustration, la tristesse, la colère nourries par l’impatience. Ces ressentiments que nous avions essayés d’enfouir depuis tout ce temps.
Et nous finissons par oublier celui ou celle que nous étions. Celui ou celle que nous étions devenus.
Et ce fameux quelque chose s’éloigne de nouveau sous notre nez.
Et nous ne comprenons plus. Nous commençons à nous demander si nous n’avons pas été punis de quelque chose que nous n’avons pas compris. Et un sentiment de fatalité nous envahit alors que nous savons au fond de nous qu’il n’y a aucune fatalité mais simplement quelque chose à intégrer. Une part de nous qui nous appelle mais que nous nous obstinons à ne pas voir.

Finalement, cette chose tant attendue arrive car nous sommes à un point de notre vie ou le meilleur de nous-mêmes est sur le point de jaillir.
Mais quand il nous reste encore de vieilles peurs, de vieux fantômes qui nous hantent parce qu’une partie de nous les a appelés, il est impératif de nous mettre face eux, de les accueillir et de comprendre ce qui nous a menés à cette si longue attente car si c’est sur le point d’arriver, c’est qu’aujourd’hui, nous sommes enfin prêts à les intégrer.

En amour, il est nécessaire de ne pas oublier qu’on est deux et que nos deux mondes ne vont pas fusionner d’un seul coup en un seul.
Nous nous nourrissons de nos différences. Parfois, nous fusionnons parce nos deux âmes se ressemblent, s’appellent et s’aiment.
Qu’est-ce qui finalement justifie cette impatience alors que nous avions été si patients depuis si longtemps ?
L’impatience nourrit nos côtés sombres peut-être parce qu’ils avaient besoin simplement d’être mis en lumière.
Notre première réaction souvent est la fuite.
Un peu comme si nous voulions punir l’autre de mettre en évidence ce qui nous plait le moins en nous.
Mais nous prenons le chemin inverse.
Celui ou celle qu'on aime n’est pas seulement là pour réveiller le meilleur de nous, il est là pour nous aider à accéder à notre authenticité.
Et le fait que notre authenticité soit obscure ou lumineuse dépendra de notre angle de vision.
Et souvent, nous remarquons que depuis des années nous avions gardé le même angle de vision. C'est-à-dire que nous évoluons, nous grandissons mais nous nous acharnons à toujours vouloir voir les choses de la même façon alors que le paysage n’est plus le même.
On garde les mêmes peurs alors que les « monstres » ont changé et que peut-être que finalement ce ne sont plus des monstres.
On s’aperçoit alors que nos peurs ne sont plus rationnelles mais que nous les interprétons à partir d’éléments venant du passé et non plus de ceux du présent.
Nos informations sont désormais erronées.

J’ai donc compris que pour accueillir enfin ce que nous attendions depuis si longtemps, nous ne devions plus l’accueillir sur le même lieu que celui sur lequel nous étions depuis tout ce temps. Comme si nous étions restés sur le même seuil de la même maison.
Celle de notre enfance ou celle que nous avions partagée avec nos amours passés.
Nous devons bouger. Le regarder du dessus, du dessous, nous retourner aussi et observer notre passé comme une clé pour mieux intégrer l’à venir. Car ce passé a tendance à nous immobiliser, à figer nos pensées et à les faire tourner en boucle comme une vieille musique qui nous rappelle avec nostalgie ce qu’on a aimé mais ce qui nous a fait souffrir aussi.
Alors ça devient quelque chose qui se scarifie en nous au lieu de se transformer.
Et ces cicatrices, on les trouve laides. On se fatigue à les cacher à l’autre alors qu’elles font partie de nous. On ne peut pas accueillir l’autre bras ouvert en se cachant derrière une vieille porte.
Il faut arrêter de croire que l’autre va défoncer la porte pour vous dire qu’il vous aime envers et contre tout. L’autre a lui aussi ses propres portes à ouvrir. Si les vôtres sont fermées, il finira par fermer les siennes aussi. Et là, on peut passer à côté de quelque chose de merveilleux juste par fierté.
Arrêtons d’attendre de l’autre ce que nous sommes nous-mêmes incapables de lui offrir.
Je dirai même arrêtons d’attendre quoi que ce soit tout court.
Arrêtons aussi de fuir devant la difficulté.
Quand cette belle chose arrive enfin dans notre vie, c’est comme si le temps s’arrêtait.
C’est comme si nous avions oublié tout ce qui existait autour de nous. Et cette chose devient notre « précieux ». Et nous voulons avidement le garder dans notre poche comme s’il nous était dû. Et cela nous transforme en tout ce que nous avions fui.

Il est possible que le pire de nous puisse devenir le meilleur. L’autre ne sera que notre miroir. Si nous l’aimons, c’est que nous nous aimons.
Ce n’est pas l’autre qui est inaccessible, c’est la pire partie de nous-mêmes.
Allons la chercher. Allons l’accueillir. Apprivoisons-la. Aimons-la.
Et à ce moment précis, nous pourrons jouir de cette belle et magnifique chose.

L’amour, ce n’est pas comme un lapin qu’on sort comme par magie d’un chapeau.
C’est tout un cheminement pour réussir à le voir et à l’attraper.
Comme un manuscrit ancestral qu’enfin nous parvenions à déchiffrer.
Cette magie, c’est simplement l’alchimie de matières tirées de notre passé qui se transforment grâce à la vision juste de notre présent.

 

L'argent : Déconstruire et ajuster notre zone de confort en rapport avec l’énergie liée à l’argent - 15 septembre 2013

Depuis un certain temps je travaille sur cette problématique liée à l’argent.
Disons que j’essaie de comprendre.
J’ai donc été très attentive aux informations qui me sont parvenues de part et d’autres.
Et j’ai toujours appliqué scrupuleusement les conseils donnés par mes « enseignants ».
Et la phrase qui revenait souvent : « Pose clairement tes besoins et l’univers se chargera de les assouvir. ». Même Paulo Coelho a écrit un truc dans le genre.
Et j'ai posé ! J'ai fait que ça ! Mais je me suis rendue compte que cela avait des limites.

Au vue de ce que j’ai vécu en rapport à l’argent depuis quelques années, je pense avoir compris pas mal de choses.
Il est primordial en effet d’être au clair avec cette notion d’argent.
Quand je dis au clair, c’est déjà se demander :
- Que m’ont transmis mes parents ? Quel est leur héritage ?

Je prends conscience de mes repères familiaux et j’observe mon fonctionnement actuel :

- Est-ce que cette énergie liée à l’argent a toujours bien circulé dans ma famille ?
- Est-ce que je m’autorise à gagner moins ou plus qu’elle ?
- Est-ce que finalement, je n’ai pas joué le rôle de mes parents pour mes parents ?
- Ou au contraire, ai-je déjà été réellement autonome malgré mon âge ?
-> C'est-à-dire, n’ai-je pas toujours profité du fait qu’ils ont toujours subvenu à tous mes besoins ?
- Est-ce qu’ils ne m’ont pas transmis leurs peurs ?
- Ne m’ont-ils pas transmis leurs valeurs ? Comme celles qui disent qu’il vaut mieux se contenter de peu que de jouir de beaucoup ? 
-> Cela peut paraître juste si nous avons peu de besoins.

Mais les besoins de nos parents ne sont pas les nôtres.

Avant, ils cultivaient leur jardin et avaient besoin d’argent pour l’électricité et le fioul.
Aujourd’hui, on a besoin d’argent pour acheter des Game boy à nos gamins et nous payer des vacances aux Baléares. Ou pour d’autres (comme moi), ce sera le super stage en shamanisme ou en géobiologie quantique… Parce que c’est indispensable à notre mieux-être et à notre évolution !

Pour certains parents, il sera moins « dangereux » et plus honorable d’être valet et de servir les autres que de devenir roi.
Pour d’autres, on aura plus de fierté à devenir roi que d’aimer son métier de valet.

Et là, la notion de « Quelle est ma propre valeur ? » apparaît.

La valeur que je me donne et non celle que mes parents m’ont transmise.
Et nos fondations se construisent à partir de là.
Notre zone de confort liée à l’argent prend forme et n’osera plus se déformer.

Et le concept religieux nous hante aussi.
Alors, on se contente de survivre au lieu de vivre parce ce que c’est ce que nous ont transmis nos parents.
La survie.

Et là, il y aura donc forcément une notion de conflit en nous.

- Revoir notre zone de confort quand on parle d'argent.
- J’ai réellement besoin de quoi pour vivre pleinement en toute sérénité ?
- Suis-je prêt à accueillir beaucoup argent ?
- Suis-je prêt à le laisser circuler ? Et laisser circuler ne veut pas dire « flamber ».
Circuler veut dire : investir. Mais investir quand nous avons les moyens de le faire. Quand nos dettes et factures sont payées.

Pour laisser circuler l’énergie de l’argent, il est impératif que nos fondations parentales et religieuses soient déconstruites si celles-ci ne nous permettaient pas de vivre sereinement.

- Permettre à notre zone de confort d’être ébranlée le temps de la reconstruction.
- Avoir conscience que l’on soit roi ou valet, cela ne doit pas nous empêcher d’assouvir nos besoins.
- Accueillir l’argent qu’on nous donne parce qu’on le mérite.
- Etre en accord avec la valeur de notre travail.
- Et enfin, à ce moment seulement, poser clairement nos besoins.

Car les poser sans avoir fait ce cheminement, revient à mettre de l’argent dans une besace trouée.

Ca comble mais ça n’enrichit pas.
Et rien que le terme « s’enrichir » est tabou.
Est-ce que je m’autorise à « m’enrichir » ?
N’est-ce pas un mot trop royaliste ?
J’ai des besoins de roi mais je n’accepte pas de me voir comme tel.
Ca revient à se dire que pour les autres, je préfère être vu comme un honorable valet avec des besoins de roi plutôt que d’être vu comme qq1 de matérialiste et dépensier.

- La peur du jugement.

Celui de nos parents ou de nos amis ou de nos collègues de travail.

Etre au clair avec tous nos conflits.

L’Univers ne nous abandonne jamais.
Il répond réellement à nos besoins.
Si vous avez besoin de peu, il vous donne peu même si votre mental crie le contraire.
Si vous acceptez d’avoir beaucoup, il vous donne beaucoup et comme le dit judicieusement Christophe Allain : " le monde nous exauce avec de plus en plus de puissance et de plus en plus de vitesse, donc ceux qui vident pas leur poubelles font pleuvoir de la merdre sur eux."
Etre au clair, c’est comme si on jetait un grand sceau d’eau sur nos anciennes convictions.
Que nos fondations soient propres et neuves, sans peur pour accueillir le meilleur et investir pour l’à venir. Et ainsi nous permettre de prendre réellement conscience de notre vrai pouvoir.

Vaste sujet que celui sur l’argent !
 

Se déconstruire pour apprendre à s'aimer et à accepter d'être aimé - 9 septembre 2013

Nous avons conscience de ne pas vivre dans le monde des bisnounours.

Je sais donc combien il est difficile de vivre en paix, plein d'amour et de compassion.


Tant que nous ne sommes pas confrontés à une situation qui nous pousse hors de nos limites obscures… On se sent enivré d’amour et de paix.


Mais quand quelque chose qu’on ne comprend pas, qu’on ne supporte pas se met en travers de notre route… Quelque chose qui nous rappelle combien nous sommes fragiles…

Huuummm ! Ca pique !

 

Jésus disait qu’il était plus facile d’aimer ses amis plutôt que ses ennemis. Et que de ce fait, l’objectif était bien là.

Je dirai non pas de tendre l’autre joue mais dans tous les cas, de regarder toutes ces personnes qui vivent et pensent différemment de nous sous un autre angle.


Car effectivement, parler d'amour à nos proches, c’est plus facile quelque part.

Mais allez parler comme ça à votre boulot ou simplement à des gens qui ne sont pas prêts à entendre, sans avoir peur de leur jugement…

Ou à votre propre famille ou conjoint qui eux-mêmes, envahis de pudeur ont du mal à recevoir ce que vous avez envie de donner et inversement…


C’est là qu’on a envie de se blinder.

Alors qu’il faut faire tout le contraire ! 

Vas t-en te mettre à poil au milieu de la foule en délire.

Ces gens mêmes plein de colère et de préjugés, en revendiquant ton amour pour tous !

Y en a un qui l’a fait et ça ne lui a pas réussi ! J


Et en effet, pour ressentir cet amour infini , cette paix et cette compassion, il est indispensable de se déconstruire.

 

Le travail que je fais sur moi depuis quelques années sur mon émotionnel m’a permis de voir le monde différemment.

L’idée de prendre une amie, ma propre mère ou mon frère, une collègue dans mes bras, cela ne m’était jamais venu à l’esprit.

Et la première fois que cela m’est arrivé, c’est tout un monde qui s’est effondré.

Des remparts qui sont tombées.

Mais tant qu’on ne vit pas ça. Tant que personne ne vient vers vous pour vous « obliger » à le vivre… Jamais on ne peut imaginer une seconde ce que cela fait.

Tout ça pour dire qu’on ne peut pas attendre toujours que les gens soient prêts à recevoir de l’amour. C’est à nous de leur montrer.

Mais il est indispensable d’enlever nos armures avant.

Car imaginez un guerrier lourd et armé qui dit à un autre guerrier « viens ! je vais te faire un câlin ! ». Il va dire « Il ne se fout pas un peu de ma gueule celui-là !? ».

Et oui ! Il faut être crédible !

Il faut faire VIVRE soi-même cet amour à travers le corps.

Car après, on reste un guerrier qui ne comprend pas pourquoi les gens ne vont pas vers lui.

Parfois, on rencontre ou on vit avec quelqu'un qui fait carrément ressortir toutes vos armes que vous aviez camouflé sous votre lit !

Mais quand vous l'aimez ou que vous commencez à l'aimer et que c'est quelqu'un qui va dans le même sens que vous mais pas avec la même façon de vivre que vous… Vous faites Grrrr !

Et vous avez envie de lui foutre un coup de massue sur la tête en lui disant : « Je t’aime mon chéri mais tu fais chier ! ».
Parce que faut pas croire ! Quand on est sur ce chemin d’évolution plein d’amour…
Ben y a même des petits cœurs qui se posent sous vos pieds et vous êtes in love de tous et de toutes.

Tout va bien dans le meilleur des mondes tant qu’on ne touche pas à votre intimité profonde.

Et lui… Il arrive ! Et paf !

Vous avez toujours pensé qu’être amoureuse était la plus belle chose qui puisse vous arriver sauf que cet homme, complètement désarmé qui vous dit avec son sourire « diaboliquement » lumineux « je viens en paix, je veux juste t’aimer »…


VOUS N’Y CROYEZ MEME PAS ! Ou vous n'y croyez plus après toutes ces années.

Alors vous cherchez la moindre faille.

Celle qui vous donnera l’excuse ultime de lui en foutre plein la tête simplement parce que vous ne contrôlez plus rien et que ça vous met dans un état que vous aviez carrément enterré !

Toutes vos impatiences, vos colères, vos peurs sont en train de rejaillir.

Et là, vous réalisez qu’il y a encore un sacré boulot à faire.

Et il est hors de question que ce soit lui qui en subisse les conséquences.


Vous avez le droit de donner de la douceur et surtout d’en recevoir.

Vous avez le droit d’échanger avec lui sans être sur la défensive et sans parler avec des codes secrets qui l’empêcherait de vous cerner.

Vous avez le droit de lui dire 20 fois qu’il vous manque sans avoir peur de passer pour une accroc.

Vous avez le droit de lui dire que vous êtes heureuse avec lui et de lui faire part de vos peurs.

Vous avez le droit de lui dire que je que vous n'êtes pas contente et de l’aider aussi à évoluer dans sa vision masculine des femmes en se reconnectant lui-même à son féminin sacré.

Vous avez le droit d’être impatiente et patiente.

Vous avez le droit de lui faire CONFIANCE.

 

Que ce soit avec un nouveau conjoint que l'ancien... Celui avec lequel vous êtes depuis 20 ans et qui vous insupporte !


Juste se dire qu’on évolue tous.


Et même si hier, la vision que vous aviez de ces hommes qui étaient venus vers vous, était filtrée par votre passé, même si cela induisait chez eux des comportements comme les votres de « distance » et de protection, aujourd’hui, ce n’est peut-être plus le cas.

Si vous continuez à être froide et distante votre compagnon aujourd’hui restera froid et distant aussi à cause de son propre passé.

 

Et peut-être réaliserez vous TOUS LES DEUX, que vous avez un besoin terrible d’affection, d’amour et de douceur. Autant dans les gestes, les mots que dans le quotidien.


Voir le monde coloré et non plus gris mais à deux. Car sinon, l’autre finira toujours par mettre le voile terne d’une façon ou d’une autre.

 

Alors non ! Je le répète ! On ne doit pas attendre que le monde change pour ETRE ceux et celles qu’on a envie d’être aux yeux de tous.

ETRE AUTHENTIQUE, c’est aussi auprès de ceux avec lesquels on y arrive le moins. C’est là le véritable challenge.

 

D’ailleurs, je vous propose ce petit challenge personnel :


Essayez de vous rapprocher de ceux qui vous font dresser les poils.

Essayez de leur dire bonjour avec du contact physique (main sur l'épaule, prendre dans les bras ou prendre la main...).

Essayez d’ouvrir votre cœur. De vous montrer tel que vous êtes.

Et vous verrez… Vous sentirez comment ça bouge autour de vous.


Ce ne sont pas les autres le problème.

C’est vous !


On fait l’erreur de croire qu’on souffre à cause des autres.

C’est faux !

Ils sont juste là pour nous faire comprendre tout le travail qu’il nous reste à accomplir sur nous-mêmes.

 

Comment lâcher la notion de "contrôle" ?

L'esprit de la guerrière en couple - 4 septembre 2013

Contrôler permet de ne pas être déçu.
Ne pas être déçu évite des frustrations.
Les frustrations mènent à l’amertume.
Et l’amertume nous pousse vers des vibrations d’inconfort dans le couple.

Alors, on CONTROLE.

Pour autant, contrôler est fatiguant.
Cela demande beaucoup d’énergie.
Mais surtout, cela nous fait souvent prendre constamment le même chemin.
Celui qui nous rassure.
Et quand on perd le contrôle, on a l’impression de sortir de la route et on a peur de l’accident.
Contrôler donne la sensation de se protéger.
De quoi ?
De ce qui n’était pas prévu.
L’imprévu est agréable quand il reste sous contrôle.
Le NOTRE.
Quand il ne sort pas du cadre émotionnel.
Celui qu’on s’est construit par peur d’être « dévoilé ».
Pourquoi est-ce si terrible d’être dévoilé ?
Parce que cela montre l’enfant, la femme, l’homme qui a souffert.
Et souffrir rappelle combien on n’a pas le contrôle.
Combien on a la sensation d’être manipulé et donc fragile.

Contrôle = absence de manipulation

On croit donc que le fait de garder le contrôle nous évitera de SOUFFRIR.

Parfois, il semble impossible d’accepter de ne rien contrôler.

Et si être déçu, être dévoilé, souffrir faisait partie de notre expérience ?
Celle qui nous fait vivre une aventure incroyable en nous faisant découvrir d’autres chemins.
Celle qui nous permet d’évoluer et de se libérer des liens névrotiques émotionnels parentaux ?
Celle qui nous libère des traumatismes du passé ?

Et si en perdant le contrôle, nous n’étions pas si déçu ?
Et si en sortant du cadre, nous étions finalement réellement face à nous-mêmes et non plus face à celui ou celle qu’on a toujours attendu de nous ?
Et si perdre le contrôle permettait de se révéler à soi ? A l’autre ?
Et si se révéler à l’autre n’était pas aussi « dangereux » ?

Et si on permettait à l’autre de nous aider à ne pas tout contrôler ?
 
On a parfois une vision de la vie de couple relativement pessimiste.

Influencée par des expériences passées douloureuses et par celles des parents pas plus positives.
On a donc non seulement peur d’aimer mais d’être aimé.
Car cela impliquait qu’à un moment ou un autre, de perdre le contrôle.
Parce que quand on aime, on ne contrôle plus rien.
Etre aimé, c’était peut-être aussi « faire souffrir l’autre ».

Une guerrière AIME mais ne se laisse pas envahir par les émotions.
Une guerrière CONTROLE.
Une guerrière ne veut faire de mal à personne car elle protège les innocents.
Une guerrière se laisse l’illusion de la liberté en préférant rester seule.
Une guerrière se méfie souvent des hommes.

Alors… Aimer, cela veut dire pour elle, laisser tomber les armes mais également l’armure.
C’est montrer sa fragilité à l’autre et donc lui laisser entrevoir ses faiblesses.
Hors, il convient peut-être de ne plus voir l’autre comme un ennemi mais juste qq1 qui nous veut du bien ?
Et quand on le laisse nous faire du bien…
Juste accepter qu’il nous donne. Sans toujours croire qu’il nous vole.
Il ne nous vole pas l’illusion qu’on est forte. Juste il nous enlève l’armure pour que nous nous sentions plus légères.
 
Alors, il conviendrait de faire la paix avec cette vision du couple qui peut se suffire en toute simplicité.
Juste par fusion avec l’autre. Même dans le silence où ces deux âmes s’unissent et s’aiment.
 
On peut découvrir cet homme comme qq1 à la fois opposé à soi… Opposé à toutes vos convictions de guerrière.
Mais aussi pareil à vous dans tout ce que votre âme souhaiterait redevenir.
C’est une lutte entre votre mental protecteur et votre âme qui se livre toute entière.
C’est comme si, du bout de votre épée, vous lui tendez une rose pour lui dire « je t’aime ».
La guerrière a besoin d’aventures. De vivre des trucs incroyables pour se sentir en vie et se sentir forte. Se sentir adorée et admirée.
La guerrière a appris tellement de techniques de combat face à toutes les situations de la vie qu’elle serait frustrée de ne pas les utiliser même face à la moindre petite épreuve de rien du tout. Juste pour dire : « fais gaffe, suis armée et je SAIS me défendre ! ». Et tout ça avec fierté bien entendu. Et la guerrière penserait « Pauvre homme, je vais le bouffer tout cru ! ».

Quand vous êtes face à lui, face à sa simplicité et à sa lumière…
Face à son esprit de contemplation et non d’analyse.
Face à son silence plein d’amour.
Et qu'il bouscule toutes vos convictions.
Vous n'avez aucun moyen, ni motif véritable d’être armée.
Et là, vous sentez la petite fille qui a juste envie d’être et de jouer parce qu’elle n’a plus peur d’être blessée.
Cet homme a juste envie d’être auprès de vous et de vous aimer.

Même s'il est différent car on ne parle pas la même langue.
 
Et vous reconnecter à cette petite fille, ce n’est plus vous reconnecter à une enfance douloureuse, c’est juste vous reconnecter à un instant T, de joie avec lui.
Car montrer votre fragilité, c’est lui permettre aussi de vous « protéger » et de vous reposer un peu.
Juste l’espace d’un instant.
Car c’est fatiguant d’être toujours une guerrière.

Juste cette réflexion que je partage car nous sommes toutes pour la plupart des guerrières.
Et je sais combien il nous est difficile non pas d’aimer mais de se laisser être aimée…
Et Messieurs, j’ai compris qu’il était parfois difficile pour vous de prendre votre place dans la vie d’une guerrière…

Rapport au corps et à la nourriture ainsi qu’à toutes formes d’addictions : Travail sur les 8 circuits de conscience - 25 juillet 2013

Depuis quelques mois, je fais un travail en conscience sur le rapport au corps et à la nourriture. Que ce soit sur moi ou sur mes patientes.
Plusieurs personnes m’avaient demandé si je faisais du coaching pour aider les femmes à perdre du poids. Ne me sentant pas prête à donner un enseignement que je ne suivrais pas moi-même, je ne me sentais pas crédible.
Mais je pense avoir compris un processus important dans notre rapport à la nourriture ou encore à nos dépendances.
Et je souhaitais le partager ici afin de peut-être vous apporter un éclaircissement pour certains d’entre vous.

Pour moi, la première cause de prise de poids est d’ordre émotionnel et donc quantique.
Je ne vous apprends rien. Mais allons plus loin.

Je vous donne juste un exemple avec ma propre expérience puisqu’elle pourrait résonner avec la vôtre.
Depuis mon enfance j’étais préoccupée par ma silhouette.
Malgré mon petit 36/38, je me voyais déjà rondouillette et un mal-être était permanent, m’empêchant quelque part d’être « libre » dans mon corps sans comprendre pourquoi.
Par contre, très à l’écoute de cette énergie débordante, j’ai fait beaucoup de sport.
Et plus j’avançais dans ma maturité de femme, plus je me rendais compte que le sport me permettait de ne pas prendre trop de poids par rapport à mes besoins alimentaires parfois compulsifs. Le sport était devenu une drogue.
Le fait de devenir prof de danse me mettait la pression. Car il était hors de question d’être une danseuse plus grosse que mes élèves ! Quand je dis plus grosse, c’est bien sûr relatif à la vision déformée de mon corps.
Alors, un vrai combat contre moi-même m’envahissait à coup de régimes épisodiques.

Et ma vie a été rythmée ainsi. Sans parler de ma grossesse qui, il faut bien l’avouer, ne m’a pas facilité la tâche.
Quand j’ai commencé à évoluer dans ma vie en conscience, j’ai commencé à voir mon corps différemment. Et mes études de médecine chinoise m’ont apporté un autre regard sur l’alimentation. J’ai donc naturellement installé un processus alimentaire plus équilibré au quotidien qui m’a aidé physiologiquement.
Mais cela n’expliquait pas mes compulsions. A chaque fatigue, règles, coups durs, doutes, tristesse, stress… Il fallait que je compense par de la nourriture.
Bien sûr, je comprenais qu’il fallait que je résolve certaines problématiques émotionnelles dans ma vie pour arrêter de me jeter sur de la nourriture réconfortante.
Et malgré un mieux-être qui s’installait, c’était toujours pareil.
J’ai essayé tellement de choses ! Comme beaucoup d’entre nous je suppose.
Entre le sport à gogo (courir tous les jours 1h) ou même simplement équilibrer mon alimentation, rien n’y faisait ! Au bout d’un certain temps, ma force mentale ne résistait plus et je remangeais n’importe comment.
Et j’ai eu beau commencer à aimer mon corps pour tout ce qu’il m’apporte de beau, il n’empêche que la prise de poids n’avait plus de limite et cela devenait un handicap par rapport à mes habitudes sportives. Et les douleurs physiques devenaient de plus en plus présentes. Réveillant des fréquences émotionnelles mais alourdissant ma mécanique endolorie.

Tout ça m’a mené à aujourd’hui.
Quand j’ai arrêté la pilule, forcément, j’ai senti mon corps changer dans tous les sens. Au niveau énergétique mais aussi physique et je le sentais mieux, plus présent. Et mes perceptions se sont affinées.
Après un travail sur différents plans (énergétique et quantique) et une évolution complètement en conscience, j’ai eu pas mal d’infos sur la façon dont on pouvait se libérer de cette emprise alimentaire.

J’ai compris que mes compulsions étaient liées aux fréquences émotionnelles névrotiques qui me liaient à ma mère.
Et en effet, en prenant du recul, il s’avère que ma mère elle-même avait cette problématique et la sienne aussi.
Toutes les deux vivaient au rythme des régimes. Voir même des coupe-faims.
Une nuit, un peu accompagnée par une énergie, j’ai fait un travail sur cette fréquence (que désormais je peux voir chez moi et les autres).
J’ai visualisé ma mère et la sienne avec le lien névrotique qui nous unissait.
J’ai diffusé dessus et j’ai senti un truc énorme me lâcher. Comme si un fardeau ou une grosse cristallisation lâchait.
Le lendemain, un peu dans le cake, je me sentais égale à moi-même à la différence, c’est que je n’avais plus envie de manger les mêmes choses.
J’avais démarré une détox du foie en parallèle et un équilibrage alimentaire depuis quelques semaines mais je sentais que c’était fragile.
Le fait est que je n’avais plus forcément très faim ni envie de manger.
Et à ma grande surprise, comme il m’arrive de bosser le midi, le fait de ne pas manger ne me stressait plus.
Cette faim, je la sentais en moi de façon naturelle.
Avant, je ne supportais pas d’avoir faim sinon, ça me stressait et je mangeais n’importe quoi.
Le soir, je n’avais même pas faim non plus. Je mangeais comme mon corps me le demandait.
Il était clair pour moi que j’avais mis le doigt sur quelque chose d’important.

Alors, pendant quelques semaines où j’ai perdu tranquillement du poids, j’avançais ainsi.
Sauf qu’il m’arrivait encore d’avoir envie de manger des trucs pas terribles.
Mais je me suis rendue compte de façon incroyable que quand je voulais me jeter sur la bouffe, à ce même moment précis, c’était en fait ma mère qui le faisait.

Je me suis donc dit que j’avais lâché quelque chose mais que ce n’était pas suffisant.
En rediffusant sur ces liens, je reprenais le contrôle d’une certaine façon.
Mais cela ne durait pas.
J’ai continué mes recherches et méditations.

Et durant ce regroupement en Guadeloupe, nous avons travaillé sur le masculin, féminin et l’enfant intérieur.
Et à un moment donné, quand nous avons libéré cet enfant intérieur tous ensemble et que nous nous sommes tous mis à pleurer de façon simultanée, j’ai vraiment lâché cette fréquence liée à ma mère de façon définitive. En pardonnant à ma mère, en me pardonnant en tant que mère et en libérant cet enfant en moi, j’ai senti mes énergies se liquéfier et circuler comme un océan, un tsunami…
J’ai eu une période d’intégration qui m’a chahutée mais finalement, aujourd’hui, je me sens différente. Je dirai que je suis à l’écoute de mon âme et de ses besoins.
Je suis devenue végétarienne naturellement car mon corps n’appelle plus la viande.
J’en suis même écœurée alors qu’avant je ne m’étais jamais posée la question.
Je n’arrive plus à manger de fromage de brebis alors que j’adorais ça.
Tout ce qui est gras me rebute.
Le sucre ne m’appelle plus.
Je mange peu et suis très attirée par les légumes frais et fruits bio gouteux.
Je préfère d’ailleurs m’abstenir de manger plutôt que de manger n’importe quoi.
J’ai la véritable sensation que ce n’est plus mon mental lié à l’émotionnel qui contrôle mon corps mais simplement mon âme qui a repris son état naturel.
Je suis à l’écoute de mes besoins et ne vois plus la nourriture comme qqch qui me remplit mais qui me nourrit sur tous les plans.
J’ai fondu.
Mes perceptions se sont encore affinées.
Mon coeur s’est allégé et les barrières, les peurs envers les hommes ont sauté.
Je me sens belle et spontanée. Authentique.
Non pas que je fasse l’apologie de mon égo.
Juste vous faire comprendre qu’on n’obtient rien à coup de mental.
Le mental est une force qui vous fera tenir un certain temps car on est des guerriers et des guerrières de la vie. Mais au moindre coup émotionnel, on s’effondre et on replonge dans nos dépendances.
D’ailleurs, je parle de nourriture ici mais je pense que c’est bon pour toutes les addictions.
Notre âme sait ce qui est bon pour elle. Une fois qu’on est à son écoute et qu’on a enlevé les filtres émotionnels, nous faisons les choses justes pour notre corps.

Je ferai donc une conclusion :
Pour ne plus se laisser diriger par notre mental et notre émotionnel afin de lâcher prise avec nos addictions :

- Travail quantique et donc thérapeutique sur les liens névrotiques liés à notre mère et je dirai même liés à certaines fréquences de notre passé. Car ça peut aussi être lié à notre rapport avec notre conjoint ou notre frère… Qu’importe !
- Travail énergétique pour faire circuler les énergies en soi et affiner nos perceptions : Qi gong, sophrologie, taïchi, Yoga…
- Travail avec le corps : Manger sainement et surtout enrichir notre connaissance sur ce qui nous nourrit. Faire une activité adaptée à nos besoins physiques pour déverrouiller ce corps enfermé sur lui-même.
- Lâcher le mental en se recentrant sur soi : relaxation, méditations…
- Prendre du recul sur la vie dans laquelle nous sommes installés et la regarder d’un autre angle.
- Se nourrir de tout ce qui est bon et beau.

Aujourd’hui, j’ai commencé le coaching en tant que professionnelle. Je rajoute cet outil à ma trousse de thérapeute. Mais il est évident que le travail sur soi est indispensable avant de trouver des solutions pour les autres, il faut avant tout en trouver pour soi.
On a beau avoir des perceptions, ça ne résout pas tout.
L’équilibre est fragile. Le tout est peut-être de travailler doucement sur chacun de ces plans de conscience.

Accepter sa partie masculine et féminine - 20 juillet 2013

Parfois, nous cherchons notre âme soeur envers et contre tout au lieu de vivre pleinement notre corps. Nous irons donc chercher ce qui nous manque chez l’autre.
Un homme pourra donc avoir du mal à intégrer le masculin ou le féminin dans son corps. Alors, il va s'enfermer dedans.
En général, la mère est là pour nous aider à nous connecter à notre sexualité dès notre plus jeune âge.

Et de part ses propres souffrances passées (inceste, viol, manque d'affection parental, marital...), peut avoir du mal à aider son enfant à traverser sereinement la passerelle vers sa sexualité.
Au niveau énergétique, on va donc devenir comme une fleur qui n’a pas éclos.
Parce qu’il est impératif de vivre notre masculin et notre féminin à travers le corps.
Libérer l’animal qui est en nous.
Le mâle ou la femme sacrée.
Même si ça doit être douloureux car nous devons bien souvent lutter contre une fréquence douloureuse qui nous colle à notre mère.

Ce que nous avons été pour elle, était amour mais au niveau quantique, c’était douleur. Notre devenir sexuel va donc être douloureux.
 
Un travail sur une visualisation peut être fait.
 Se reconnecter à la partie masculine et féminine de notre âme et intégrer qu’il y a eu une déchirure pour ne pas que le travail sur le masculin et le féminin ne devienne trop difficile.
Visualiser la mère et la grand-mère en diffusant de l’amour vers elles.
Leur pardonner. Et leur faire comprendre que l’homme peut être amour aussi.
 
Ensuite, peut-être rentrer plus dans le corporel par le biais de la d
anse ou des arts martiaux...

 

Interrogations sur l’avenir du couple - 25 juin 2013

Je vois de plus en plus de femmes et d’hommes (amis ou patients) faisant un travail « spirituel » et thérapeutique sur eux-mêmes depuis un certain temps qui s’interrogent sur l’avenir de leur couple.
En effet, bien souvent, le conjoint ou la conjointe reste spectateur de l’évolution de l’autre, sans trop comprendre les changements qui s’opèrent en lui.
Et malheureusement, bien souvent, même si par multiples tentatives, le coévoluant essaie d’emmener l’autre avec lui dans son aventure, cela se traduit par un échec.
C’est ainsi que l’écart se creuse dans le couple.
Comme si la communication était interrompue à cause d’un langage différent.
L’amour étant toujours présent mais semble avoir évolué lui aussi en même temps que la personne consciente de qui elle est vraiment et donc consciente de ses besoins en se rendant compte que finalement, la personne qui a partagé tant d’années de sa vie ne lui correspond peut-être plus.
Et là, les doutes s’installent en même temps qu’un mal-être car la personne a envie désormais de vivre pleinement. Y compris avec son partenaire.
Envie de vivre ou de découvrir une expérience sexuelle et énergétique en conscience avec tout l’aspect incroyable que cela peut laisser supposer.
De nouveaux désirs s’installent se transformant en fantasmes car finalement, on se dit que « l’autre » devient un frein à nos désirs à venir.

Parfois, quand on change notre angle de vision sur celui ou celle qui partage notre vie, c’est comme si on enlevait un voile qu’on avait eu depuis si longtemps devant nos yeux.
Avant, on pouvait se contenter de ne pas être malheureux et de vivre comme tout le monde.
Se marier, avoir des enfants, améliorer notre confort, partir en vacances, travailler et courir après le temps pour s’octroyer un peu de plaisir quand la journée est finie.
Aujourd’hui, l’idée de vivre enfin dans l’authenticité nous donne une vision colorée de la vie que l’autre ne voit pas et divisant donc notre plaisir par deux.
Alors on a beau lui prêter nos lunettes… Non, il ne veut pas voir.
Parce que pour lui, rester dans ses vieux schémas inculqués depuis son enfance, le rassure (comme nous avant) même s’il s’enlise de plus en plus dans un mal-être envahissant pour toute sa famille.

J’en viens souvent à dire qu’en diffusant sur l’autre, sur nos enfants en permanence, on fait bouger leur structure et on ouvre subtilement certaines portes mais on ne peut pas toujours déplacer un bloc de ciment même avec tout l’amour dont on est capable de donner.

Pour ma part, le fait d’être « seule » depuis si longtemps m’a permis d’être arrivée à une forme de sérénité et d’authenticité très rapidement. Mes fondations sont désormais très solides.
Et même si un ouragan passe par chez moi, je n’ai plus forcément besoin de l’autre pour ne pas m’envoler. Et mes besoins sont les miens et non plus ceux de l’autre.
Je jouis d’une liberté sans nom. Et je dirai même sans « NON ».
Ca m’a permis de déployer mes ailes quand j’étais face au vide car je n’avais pas le choix.

Beaucoup m’envie cette « solitude », cette autonomie. Pour autant, je dirai que quelque soit la situation « stressante » dans laquelle vous vous trouvez, essayez de nouveau de changer votre angle de vision dans votre couple. Si la notion de partage vous manque dans votre quête du mieux-être, emmenez vos enfants et votre partenaire dans ce tourbillon d’énergies que vous dégagez.
Prêtez leurs vos lunettes arc-en-ciel.
Et continuez ce travail que vous avez commencé sur vous sans les mettre de côté.
Votre énergie d’ouverture sera communicative.
Ne vous fermez pas même si parfois le comportement d’indifférence de l’autre vous bouscule.
La plupart du temps, je remarque aussi qu’il y a cette énergie sexuelle à travailler en couple et ça passera avant tout par vous.
Rien n’est définitif, même après tant d’années de vie commune car tout reste à apprendre encore maintenant.
Si vous libérez votre propre corps, vous libérerez qqch chez l’autre aussi.
Ca peut devenir une redécouverte de l’un et de l’autre. Je l’ai remarqué lors de mes stages quand des femmes arrivaient à trainer leur mari avec elles. J’ai adoré les voir retomber amoureux l’un de l’autre après 25 ans de mariage malgré une relation qui s’étiollait.

Montrez lui que votre évolution vaut la peine qu’il s’y intéresse.

Se reconnecter à son féminin sacré, libérer les énergies du bassin - 16 juin 2013

Il est important de savoir si l’énergie du féminin sacré circule bien en nous (hommes et femmes).
Il peut y avoir quelques cristallisations douloureuses qui remontent en surface.
Cela peut tourner autour du sacrum, des ovaires, de la symphyse pubienne, des adducteurs…
Pouvant générer des ballonnements et des tiraillements dans le bas ventre avec un ventre douloureux à la palpation.

Quelques seront les douleurs du passé liées à des traumatismes psychologiques de toutes sortes, elles seront émetteur de ces cristallisations.
Jusqu’ici, je ne vous apprends rien.
Après quelques recherches et tests sur moi, sur mes patients et après avoir bien observé ces fréquences de part et d’autres, j’ai remarqué que tout nous ramène aux fréquences qui nous lient à notre mère.
Si nous ne nous libérons pas de ces fréquences, nous allons reproduire les mêmes expériences.
Notre mère cherchant à se libérer d’une façon ou d’une autre de ses névroses émotionnelles, va nous « transmettre » cette volonté presque « frénétique » d’expériences plus ou moins agréables.

Exemples :
J’ai le cas d’une mère qui a été privée de nourriture pendant son enfance occasionnant des symptômes de malnutrition.
Son grand-père ayant récupéré la garde de l’enfant, l’a volontairement « gavée » pour qu’elle ne manque plus jamais de rien.
Elle s’est donc retrouvée avec un embonpoint contre lequel elle s’est toujours battue à coup de régimes de part et d’autre et naquit un refus total d’accepter son corps.

Par ailleurs, sa fille de 40 ans que j’ai en cabinet n’ayant jamais eu de problèmes traumatiques de cet ordre ne comprenait pas pourquoi elle ne supportait pas le fait d’avoir cette sensation de faim et par conséquent, mangeait en permanence.
Et elle se retrouvait aussi à manger dès qu’elle avait un stress émotionnel. N’acceptant par conséquent pas, elle non plus son corps.

Je l’ai aidé à la libérer de ce lien émotionnel névrotique par visualisation et diffusion.
Elle a donc perdu du poids car elle n’avait plus l’envie de se remplir.

On a le cas aussi de traumatismes sexuels.
Une mère ayant été victime d’inceste par l’amant de sa mère, sa propre fille en a été victime par son père au même âge qu’elle.
Les énergies du bas ventre se bloquant donc chez la mère et la fille, on va avoir des douleurs comme énoncées tout en haut chez toutes les deux.

Libérer le féminin sacré, c'est ETRE SOI en se reconnectant à soi en se libérant
de ces emprises émotionnelles liées à la mère. Et elle-même devra faire ce travail.
Car avant, nous ne connaissions que ces connections familiales. Nous débattant comme nous pouvions avec notre libre arbitre.
Se reconnecter à soi, c’est installer une vision toute neuve de NOTRE futur.
Sans peur, sans mémoire en respectant nos besoins.
Et c’est avoir une vue de notre corps plus rapprochée sans que cela devienne obsessionnel.
Car je sais que quand on est à l’écoute de ces énergies, on en oublie que les douleurs sont justes des sonnettes d’alarme et qu’il ne faut surtout pas s’y accrocher. Juste aller chercher les infos et laisser diffuser les images…

Eclaircir les liens familiaux ou héréditaires pour permettre l'action juste au présent - 8 juin 2013

Ressenti sur les énergies du moment :
Les énergies qui semblent s'ouvrir en ce moment rentrent dans une problématique du genre "éclaircir les liens familiaux ou héréditaires pour permettre l'action juste au présent."
Pour moi, les liens émotionnels plutôt troubles vont générer des peurs liées au passé qui vont remonter et nous empêcher d'avancer.
Pour la plupart des gens que je croise ou rencontre en cabinet ces derniers temps, leurs pieds seront énergétiquement figés.
Soit l’énergie sera bloquée aux pieds, soit elle ne circulera pas dans les jambes.
 Il y aura donc des chutes, des déséquilibres, voir des blocages, des douleurs aux genoux ou des ruptures ménisques, de vieilles entorses qui referont surface car on veut avancer en force en oubliant de gérer l’émotionnel.
L'action juste se posera une fois qu'on aura posé la communication, ouvert la fréquence du passé lié au(x) parent(s), visualisé la partie du passé qui remonte en surface et la rendre plus distincte et compréhensible...
 
C’est une suite du grand nettoyage de printemps.
Car une fois qu’on a nettoyé le grenier (les liens relationnels qui nous « polluent »), on distincte plus clairement Le lien qui pose problème.
Un peu comme si on avait enlevé la poussière d’un vieux manuscrit et qu’enfin on arrivait à lire ce qu’il y a dessus.

Il est évident qu’en ce moment, il ne faut pas laisser trainer en longueur les vieilles relations inévitables qu’on ne comprend pas.
Il faut prendre le train en marche. L’énergie qui passe en ce moment est porteuse.
Si on l'attrape, cela nous fera avancer rapidement vers un mieux-être et un discernement plus lucide de nos actions.
Toujours ramener au présent les liens émotionnels névrotiques du passé afin d’éviter de somatiser et de créer des blessures physiques…